L’industrialisation de l’Afrique ne saurait se limiter aux grandes industries agroalimentaires, pharmaceutiques, énergétiques, numériques et automobiles. Elle doit également intégrer les industries manufacturières légères, les biens de consommation courante, les équipements domestiques et industriels ainsi que les industries artisanales modernisées qui contribuent directement à la création d’emplois et au développement économique local. Ces industries permettront de réduire considérablement les importations, de favoriser l’émergence des petites et moyennes entreprises africaines et de valoriser le savoir-faire industriel africain. Ainsi, nous devons créer dans tous les départements du Sénégal et des États africains des usines de fabrication d’appareils photographiques, de caméras professionnelles, de lampes torches, de lampadaires solaires, de fils à aiguilles, d’aiguilles industrielles, de parapluies, de chaises anglaises, de chaises turques, de chaises de jardin et de mobilier moderne, de matelas, de baignoires, de lavabos de cuisine, de lavabos de toilette, de pots domestiques, de seaux, de bassines, d’assiettes, de saladiers, de tasses fabriquées dans différentes matières, de couteaux, de fourchettes, de cuillères, de louches, de marmites, de becs pour bouteilles de gaz, de bouteilles en verre et en plastique, de bouteilles de gaz, de carreaux industriels, de papiers blancs, de mouchoirs jetables, de miroirs, de peignes et accessoires de beauté, de boîtes et coffrets de rangement, de coffrets de bijoux, de bijoux africains, de bracelets, de montres africaines, de raclette et d’ustensiles de cuisine modernes.
Nous devons également développer des industries spécialisées dans les équipements ménagers et domestiques à travers des usines de fabrication d’aspirateurs domestiques et industriels, de ventilateurs électriques et solaires, de matériels de cuisine modernes, de peignoirs, de balais industriels et domestiques, d’équipements sanitaires modernes ainsi que des usines de transformation et de séchage industriel du poisson destinées à renforcer notre souveraineté alimentaire.
L’Afrique doit également développer son industrie des épices et des produits alimentaires transformés à travers des usines spécialisées dans la transformation et le conditionnement des épices africaines, des produits alimentaires locaux et des boissons traditionnelles et modernes afin de promouvoir la richesse gastronomique du continent et d’accroître ses capacités d’exportation.
Par ailleurs, l’industrialisation africaine devra favoriser l’émergence d’une grande industrie de la parfumerie et des produits de luxe africains grâce à la fabrication de parfums haut de gamme, de produits cosmétiques naturels, d’accessoires de beauté et d’objets décoratifs valorisant les ressources naturelles et culturelles africaines.
Enfin, la réussite de ce grand projet industriel nécessite également la mise en place dans tous les départements du Sénégal et des États africains d’écoles préscolaires modernes, de centres d’apprentissage technique, d’incubateurs industriels, de centres d’innovation technologique et scientifique ainsi que de pôles industriels régionaux destinés à accompagner le développement des différentes filières industrielles africaines.
L’ensemble de ces industries complémentaires viendra renforcer le grand plan d’industrialisation du Sénégal et de l’Afrique à l’horizon 2030 en permettant la création de millions d’emplois directs et indirects, le développement équilibré des territoires, l’émergence de champions industriels africains et la construction d’une Afrique souveraine, prospère et innovante, capable de répondre aux besoins de ses populations tout en s’imposant comme un acteur économique majeur sur la scène internationale.
Afin de compléter le Grand Plan d’Industrialisation du Sénégal et de l’Afrique à l’horizon 2030, nous devons également mettre en place dans tous les départements du Sénégal et des États africains des usines de fabrication de caméras professionnelles, d’appareils photographiques numériques, de lampes torches, de fils industriels à aiguilles, d’aiguilles industrielles, de chaises anglaises, de chaises turques, de pots domestiques, de bassines, d’assiettes, de saladiers, de tasses de toutes matières, de séchage industriel du poisson, de couteaux, de fourchettes, de cuillères, de louches, de becs pour bouteilles de gaz, de carreaux industriels, de papier blanc, de mouchoirs jetables, de dissolvants pour cosmétiques, de coffrets industriels et décoratifs, de raclettes, de balais industriels et domestiques, de matériels agricoles modernes, d’équipements hospitaliers lourds, de supercalculateurs africains, de plastiques industriels avancés, de pièces électroniques pour automobiles, de systèmes intelligents industriels, de production industrielle d’énergie solaire à grande échelle, de matériaux industriels innovants destinés à la construction et d’unités spécialisées dans le recyclage des batteries électriques et électroniques.
L’Afrique doit également investir massivement dans les industries technologiques du futur à travers des usines de fabrication de puces électroniques destinées à l’intelligence artificielle, de câbles sous-marins de télécommunications, de satellites de télécommunications africains, de microscopes électroniques de haute précision, de panneaux de verre intelligents, de machines-outils industrielles, d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques, de grues industrielles, de conteneurs maritimes, d’emballages alimentaires biodégradables, d’instruments scientifiques de laboratoire, de matériels pédagogiques scientifiques, de machines textiles industrielles, de machines minières modernes ainsi que d’équipements destinés aux centrales électriques africaines.
Nous devons également créer des usines spécialisées dans la fabrication de composants électroniques avancés, d’équipements destinés à l’industrie spatiale africaine, de systèmes intelligents pour les villes durables, de dispositifs électroniques médicaux de nouvelle génération, de technologies industrielles destinées à l’agriculture intelligente ainsi que des centres industriels de recherche appliquée dans les domaines de l’intelligence artificielle, des nanotechnologies, de la robotique, des biotechnologies et des technologies quantiques.
Ce vaste programme industriel permettra au Sénégal et aux États africains de disposer d’un écosystème industriel complet allant des industries légères aux industries lourdes, des technologies numériques aux sciences spatiales, de l’agriculture moderne aux industries pharmaceutiques avancées, favorisant ainsi la création de millions d’emplois, l’émergence de champions industriels africains, la valorisation des ressources naturelles locales et le renforcement durable de la souveraineté économique, scientifique et technologique de l’Afrique à l’horizon 2030.
Afin de bâtir une Afrique souveraine, prospère et technologiquement avancée, nous devons mettre en place dans tous les départements du Sénégal et des États africains des usines de fabrication de caméras professionnelles, d’appareils photographiques numériques, de lampes torches, de fils industriels à aiguilles, d’aiguilles industrielles, de chaises anglaises, de chaises turques, de chaises modernes africaines, de pots domestiques, de bassines, de seaux industriels et domestiques, d’assiettes, de saladiers, de tasses fabriquées dans toutes les matières, de séchage industriel du poisson, de couteaux, de fourchettes, de cuillères, de louches, de marmites modernes, de becs pour bouteilles de gaz, de carreaux industriels, de papier blanc, de mouchoirs jetables, de dissolvants pour cosmétiques, de coffrets industriels et décoratifs, de raclettes, de balais industriels et domestiques, de matériels agricoles modernes, d’équipements hospitaliers lourds, de supercalculateurs africains, de plastiques industriels avancés, de pièces électroniques pour automobiles, de systèmes intelligents industriels, de production industrielle d’énergie solaire à grande échelle, de matériaux industriels innovants destinés à la construction et d’unités spécialisées dans le recyclage des batteries électriques et électroniques.
Nous devons également créer des usines de fabrication de puces électroniques destinées à l’intelligence artificielle, de câbles sous-marins de télécommunications, de satellites africains de télécommunications, de microscopes électroniques de haute précision, de panneaux de verre intelligents, de machines-outils industrielles, d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques, de grues industrielles modernes, de conteneurs maritimes, d’emballages alimentaires biodégradables, d’instruments scientifiques de laboratoire, de matériels pédagogiques scientifiques, de machines textiles industrielles, de machines minières modernes, d’équipements destinés aux centrales électriques, de composants électroniques avancés, d’équipements destinés à l’industrie spatiale africaine, de systèmes intelligents pour les villes durables, de dispositifs électroniques médicaux de nouvelle génération ainsi que de technologies industrielles destinées à l’agriculture intelligente.
L’Afrique doit également investir dans la création d’usines spécialisées dans les nanotechnologies industrielles, les biotechnologies avancées, les technologies quantiques, les composants destinés aux supercalculateurs africains, les équipements de cybersécurité industrielle, les équipements destinés aux industries robotiques avancées, les systèmes électroniques intelligents pour les transports, les composants destinés aux satellites africains ainsi que les équipements nécessaires aux industries aéronautiques, spatiales et énergétiques de demain.
Ce vaste programme industriel complémentaire permettra de renforcer le Grand Plan d’Industrialisation du Sénégal et de l’Afrique à l’horizon 2030, en faisant émerger une Afrique capable de produire localement les technologies stratégiques indispensables à son développement économique, scientifique, industriel et technologique, tout en créant des millions d’emplois qualifiés au bénéfice des générations présentes et futures.

