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Pape Alé Niang depuis sa cellule de prison parle aux sénégalais.

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Pape Alé Niang depuis sa cellule de prison invite le Président Macky Sall, son Ministre de l’intérieur Antoine Diome, son Ministre de la Justice Ismaïla Madior Fall, son ministre de la Communication Moussa Bocar Thiam, son Directeur de la Police Bocar Yague a dire solennellement au peuple sénégalais quel est le document confidentiel estampillé « Secret défense » qu’il a publié ?

En outre, s’il est recéleur de document administratif forcément il y a un voleur.

Qui est-ce voleur?

Les sénégalais doivent impérativement connaître le voleur des documents administratifs de la police.

Ligne-Indirecte avec Pape Alé Niang : Baye Alé Niang et les autres …

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Rendre la répression plus répressive, ne fait que dévoiler davantage auprès de l’opinion publique nationale et internationale les pratiques liberticides du régime de Macky Sall. Faire en sorte aussi qu’on en prenne conscience, est tout aussi une vaine politique d’intimidation à ne pas tenter surtout contre les esprits libres de la presse sénégalaise. Car la résistance de nos vaillants ancêtres, pères fondateurs de notre nation ne s’accommodait pas à la soumission aveugle ou à l’asservissement surtout d’un roitelet dépourvu d’une couronne et d’un diadème au pays de Niani Bagne na.

L’essence de l’engagement citoyen de Pape Alé Niang pour ceux et celles qui sont adeptes d’une fumisterie corporatistes abjectes et insincères, réside dans le secret des silos d’hommes intègres et sincères, modèles rares dans notre société actuelle. On l’adore ou on l’abhorre, Baye Alé est un esprit libre très éloigné des fausses plaidoiries pro domo d’une presse démissionnaire de sa principale vocation, celle d’informer juste et vrai, emportée par la partisanerie politique aussi lucrative qu’un commerce béni.
Le chroniqueur de Dakarmatin est un esprit libre, il n’est pas « neutre » face aux forfaitures et aux « énormités » du régime, n’en déplaise à ses pourfendeurs qui jouissent les atouts et les atours du pouvoir, acquiescent les bêtises du pouvoir, renoncent aux engagements principiels et idéels d’antan, et ravalent les vomissures du monstre. Des choix à respecter aussi. Comme, il a fait aussi le choix parmi tant d’autres de ses compatriotes de se dresser contre toutes les forfaitures et toutes les injustices érigées systématiquement en mode de gouvernance pour assouvir les désirs pouvoiristes du monstre.
Baye Alé est un rempart contre la régression abominable de nos acquis démocratiques, éprouvés par les calculs politico-politiques d’un homme qui ne cesse de s’enliser dans sa vaine entreprise de conservation du pouvoir.

Inauguration de la mosquée de Lagane et récolte annuelle : Serigne Cheikh Saliou et son fidèle disciple Samuel Sarr, attendus les 18 et 19 novembre prochains

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Située dans la communauté rurale de Ndiène, Lagane accueille les 18 et 19 novembre prochains, deux évènements majeurs. Le vendredi 18 novembre 2022 sera le jour de l’inauguration de la mosquée de Lagane, par Serigne Cheikh Saliou, en compagnie de son fidèle disciple, Samuel Sarr.
Ensuite, comme chaque année, le lendemain 19 novembre 2022, Samuel Sarr et des centaines de talibés, vont procéder à la récolte annuelle des champs de Lagane du Khalife de Serigne Saliou Mbacké.

La communauté rurale de Ndiene Lagane est une communauté rurale du Sénégal située à l’ouest du Sénégal. Elle fait partie de l’arrondissement de Ouadiour, du département de Gossas et de la région de Fatick

Mairie de Touba : Serigne Sidi Ahmed Mbacké démissionne de son poste de premier adjoint au maire

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Serigne Sidi Ahmed Mbacké a déclaré mardi à l’APS, avoir démissionné de son poste de premier adjoint au maire de Touba (centre).

Le conseiller municipal a invoqué des ‘’raisons personnelles’’, se gardant de dire pourquoi il a démisssionné de ses fonctions.

Arrêter la spirale répressive

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Le président doit comprendre que le rapport de forces a changé et qu’il n’a plus les moyens de son intransigeance politique. Sa méga-coalition est en voie de dislocation, car ses alliés n’ont aucune envie de miser sur un cheval perdant

Après deux défaites électorales successives aux élections locales et législatives de cette année, traduisant sa perte de majorité électorale et sociologique, le pouvoir apériste joue avec le feu, en essayant de museler la presse et d’instrumentaliser nos forces de défense et de sécurité (F.D.S), contre toute velléité de changement de majorité en 2024.

Un changement de cap

Une des caractéristiques du régime de l’APR, est qu’il a pu enrôler, dès l’entame, des figures de proue du journalisme sénégalais connus, dans le passé, comme des défenseurs intransigeants des intérêts populaires et des libertés démocratiques.

On a ainsi pu assister à l’irruption d’hommes d’affaires peu scrupuleux dans le monde de la Presse et la reconversion d’éminents journalistes d’investigation, de syndicalistes vertueux du monde de la Presse ou de talentueux éditorialistes en politiciens néo-libéraux, spéculateurs fonciers, prenant fait et cause pour l’option tyrannique du régime du président Macky Sall. C’est ainsi qu’ils iront même jusqu’à diaboliser l’opposition, même celle qui se voulait républicaine et à avaliser tous les coups fourrés de leur ami président.

Ils n’hésiteront pas, une seconde, à mettre leur expertise et leur entregent au service de leur patron politique, élaborant des éléments de langage équivoques, pour justifier toutes ses dérives liberticides, ses entorses aux règles de bonne gouvernance, ses fraudes électorales, ses tripatouillages constitutionnels…

C’est donc, dans ce contexte marqué par les accointances de larges secteurs de la presse, avec le pouvoir de Macky, que Pape Alé Niang est resté droit dans ses bottes, faisant figure, avec quelques rares autres collègues, d’héritiers des glorieuses traditions de lutte laissées en rade par une nouvelle classe de journalistes-affairistes.

Une icône de la liberté d’expression

Ayant fait ses premières armes à la radio SUDFM, avec ses mémorables et remarquables revues de presse, où il ne cessait d’interpeller Mame Abdoulaye Wade, il tend ces dernières années, à devenir, une icône de plus en plus solitaire de la liberté d’expression dans notre pays.

Et cela, il le doit principalement à son refus de verser dans un équilibrisme de mauvais aloi, prétendant rester à équidistance entre le bourreau et la victime, car il a toujours mis un point d’honneur à défendre les opposants victimes d’injustices ou d’acharnement – dont l’actuel président – de la part des différents régimes, depuis l’alternance de 2000.

Il n’a jamais été pris à défaut dans des postures de compromission ou de complaisance envers les différents pouvoirs, qui se sont succédé depuis une vingtaine d’années dans notre pays. Membre actif de la CENOZO, cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest, il s’est beaucoup investi dans la lutte contre la corruption, les abus de biens publics et pour les libertés publiques.

De fait, il n’a jamais caché son penchant pour le progrès social et la défense des libertés et s’est évertué à donner régulièrement son point de vue sur la marche des affaires de l’État, dans des chroniques devenues légendaires.

Le pouvoir apériste joue ses dernières cartes

Le peuple sénégalais a clairement montré sa réprobation du projet autocratique en cours, depuis les évènements de février-mars 2021, qu’une certaine presse courtisane, relayant les préceptes de l’idéologie dominante, a tôt fait de mettre sur le compte des turpitudes d’un homme politique faussement présenté comme lubrique. Il s’agit bel et bien d’un véritable complot éventé, dés les premiers jours, par des citoyens vertueux et professionnels jusqu’au bout des ongles, l’un médecin, l’autre gendarme, loin des querelles et chapelles politiques, qui ont officié, en âme et conscience, refusant de cautionner une entreprise de liquidation d’un adversaire politique.

Des officiers républicains de la gendarmerie ont eu le courage de diligenter une enquête indépendante, qui a confirmé la conspiration. Comment comprendre alors le comportement du procureur, qui au lieu d’entendre les comploteurs clairement identifiés dans le rapport d’enquête, fait arrêter le vaillant journaliste d’investigation, qui a dévoilé l’odieuse machination ?

Contrairement aux attentes de décrispation et de remise sur le tapis des propositions de refondation institutionnelle de la C.N.R.I, dans cette dernière phase du second mandat du président de Benno, on remarque une tendance déplorable à privilégier la répression, que ce soit pour imposer un candidat inconnu du bataillon à la tête du perchoir du parlement ou lors de l’audition du président Ousmane Sonko.

De plus, les hommes politiques de la majorité s’évertuent à présenter d’honnêtes journalistes et hommes politiques comme de dangereux insurgés cherchant à déstabiliser les institutions, qu’ils croient pouvoir domestiquer, en s’acoquinant avec certains officiers et magistrats véreux, ignorant que l’immense majorité de nos FDS et de nos hommes de justice reste acquise à la cause du peuple.

Le président doit comprendre que le rapport de forces a changé et qu’il n’a plus les moyens de son intransigeance politique. Sa méga-coalition est en voie de dislocation, car ses alliés n’ont aucune envie de miser sur un cheval perdant, surtout si sa candidature n’est même pas recevable, au regard de la loi.

C’est bien pour cette raison qu’il doit comprendre, qu’il ferait mieux de s’inscrire dans une perspective civile et démocratique, en privilégiant la concertation sur la répression, pour sortir de l’impasse politique actuelle, au lieu de caresser le rêve chimérique d’un putsch militaire pour sauver son régime moribond.

«Attaque avortée» du Pôle urbain de Diamniadio : deux individus arrêtés !

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La gendarmerie annonce avoir neutralisé des bandits armés qui voulaient sévir dans le Pôle urbain de Diamniadio.

C’est dans la nuit d’hier dimanche à ce lundi 14 novembre, vers 04 heures du matin, qu’un groupe d’individus armés, à bord d’un véhicule 4X4, ont a été constaté dans secteur du Pôle urbain de Diamniadio.

Pour parer à toutes éventualités, la gendarmerie indique avoir déclenché une patrouille renforcée par l’Escadron de Surveillance et d’Intervention du Pôle urbain de Diamniadio «pour empêcher toute attaque à mains armées contre les unités industrielles implantées dans la zone.»

Mais, informent les pandores, les individu armés qui ont été surpris par la patrouille, « ont ouvert le feu sur le véhicule de la Gendarmerie.» «Une riposte énergique a permis de neutraliser l’un des délinquants et de procéder à l’interpellation de deux (02) d’entre eux», informent-t-ils.

La gendarmerie renseigne que les deux individus arrêtés étaient porteurs d’objets justifiant leur implication dans cette « attaque avortée ». Une enquête est ouverte et les investigations se poursuivent.

100 mille, 200 mille et 1 à 3 mois de prison : les sanctions salées du directeur du commerce intérieur aux commerçants récalcitrants

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Le directeur du commerce intérieur, Oumar Diallo a dévoilé hier, les sanctions prévues pour les récalcitrants face à l’application des nouveaux prix fixés. Lors de la campagne de contrôle, le Dci a saisi des marchandises des commerçants entêtés de suivre les mesures, et renseigne qu’il est impératif d’appliquer une bonne correction.

Ainsi, il précise, «nous avons d’abord une sanction pécuniaire de 100 mille à 200 millions de F CFA, et même des peines privatives de liberté de 1 à 3 mois maximum». A l’en croire, «pour la troisième sanction, nous confisquons le gain illicite que vous avez accumulé du fait de l’augmentation du prix. Soit, vous payez, soit on vous remet au Procureur de la République».

Contrôle des réseaux sociaux: Le risque de dérives de l’Etat !

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Le Ministre de la Communication est parti, hier, en croisade, contre les réseaux sociaux. Il a dit et martelé que les dérives ne peuvent plus continuer et qu’il est impératif de faire quelque chose. Il annonce, à ce propos, un projet de loi qui serait imminent. Son ton est empreint de fermeté. On sent une forte détermination. Mais le discours n’est pas nouveau.
Le Président Sall, le Grand Manitou, avait déjà abondé dans le même sens. D’ailleurs, les propos de Me Bocar Thiam trahissent la révélation d’instructions reçues. On sent que cette fois-ci, Macky tient à ce que quelque chose soit fait. Et le Ministre a tenu à le rassurer sur le fait que l’Etat a les moyens d’agir. Mais concrètement, qu’est-ce qu’on peut faire. Censurer internet. Ce serait une mauvaise démarche et dans tous les états attentatoires aux libertés fondamentales, notamment celles d’expression. Tous ses réseaux sont devenus en effet un instrument de dialogue, d’information, d’éducation même si, hélas, les dérives sont fréquentes. C’est le revers de la médaille. Ce sont les effets collatéraux de découvertes extraordinaires, d’un pas de géant que l’humanité a fait.

D’ailleurs, les journalistes sont les premiers à en bénéficier certes mais aussi à en pâtir car n’ayant plus le monopole de l’information. Il s’y ajoute ces fake news ou infox qui travestissent la vérité, font croire à de rumeurs, imposent de fausses convictions, portent atteinte à la vie des citoyens. Alors, que comptent faire les autorités. Le Ministre est on ne peut plus clair : ‘’ Il faudra qu’on passe par un organe de régulation qui peut faire du monitoring, vérifier, surveiller et surtout sensibiliser. Des spots de sensibilisation pour montrer aux populations comment il faudrait utiliser les réseaux sociaux. C’est un outil extraordinaire de lien social, mais c’est, également, un outil dangereux qu’il faudra maîtriser et connaître”. Quand l’Etat parle de ‘’vérifier et de ‘’surveiller’’ , ça fait peur. Cela signifie simplement verrouiller, censurer, punir.

Et c’est cela qui est inadmissible dans une démocratie. Si on se met à contrôler les comptes de chacun, on verse dans les abus, dans l’excès de pouvoir, dans l’autoritarisme. Or, il ne faut pas qu’une dérive en cache une autre. Il ne faut pas, en clair, que les dérives sur les réseaux sociaux aboutissent à des dérives de l’Etat. Mieux, pourquoi maintenant ? N’est-ce pas Macky qui a reçu Kalifone qui l’insultait à tout-va ?

Le régime ne peut-il pas être accusé de frapper l’opposition dans son arme la plus efficace, le contrôle de ses militants à travers les réseaux sociaux ? Le Ministre qui parle de ‘’sujet sensible’’ sait que c’est là une œuvre titanesque. Et que le Sénégal ne saurait s’inscrire dans une dynamique de censure aveugle au risque de remettre en cause tous nos acquis démocratiques. Après l’emprisonnement d’un journaliste, il ne faudra pas que l’on en rajoute…