Contrairement à ses habitudes, la télévision nationale RTS n’a pas retransmis en direct l’élection d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale. Une absence de couverture qui a suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux et dans les milieux de la communication.
Plusieurs internautes ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un manquement du service public audiovisuel. « La RTS1 Sénégal, en tant que service public, a l’obligation de faire un direct sur la séance à l’Assemblée nationale », a notamment réagi un utilisateur sur X.
D’autres critiques ont directement visé la direction générale de la chaîne. « La RTS, télévision nationale payée par tous les Sénégalais, qui boycotte l’installation de Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale… c’est plus qu’un scandale, c’est une faute institutionnelle », a écrit un autre internaute.
Le chef de la Cellule Veille stratégique et Informationnelle du gouvernement, Mountaga Cissé, a également réagi. Il déplore le fait que la RTS ait « zappé » un moment institutionnel majeur, évoquant aussi l’absence de traitement de la démission d’El Malick Ndiaye dans les journaux télévisés des 24 et 25 mai.

