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Situation de Sadio Mané : le sage conseil de Ferdinand Coly à Aliou Cissé

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Ferdinand Coly a constaté comme beaucoup que Sadio Mané n’est pas dans son assiette au Bayern Munich. L’ancien défenseur des Lions a aussi remarqué que cela s’est senti dans ses dernières sorties en sélection contre la Bolivie (2-0) et l’Iran (1-1). Même s’il a marqué lors du premier match (pénalty) et pris beaucoup d’initiatives, l’ancien attaquant de Liverpool a beaucoup cafouillé durant ces deux rencontres.

Face à cette situation, Ferdinand Coly prie que Sadio Mané retrouve son meilleur niveau avant le Mondial. Sinon, prédit-il, le Sénégal risque de se retrouver dans des difficultés. C’est pourquoi, il conseille à Aliou Cissé de miser sur son collectif plutôt que de bâtir le jeu de son équipe uniquement autour du double Ballon d’Or africain.

«Sadio Mané à son meilleur niveau va se sentir dans la participation du Sénégal à la Coupe du monde. Sadio Mané en demi-teinte, c’est forcément le Sénégal en demi-teinte, fait remarquer l’ancien capitaine des Lions dans un entretien paru ce jeudi dans Source A. Donc, il faut espérer qu’il se signale, sinon ça pourrait être difficile, d’où l’importance de jouer en équipe et ne pas se focaliser sur un seul joueur pour régler les problèmes.»

Ferdinand Coly croise les doigts : «Sadio Mané, il faut lui souhaiter un bon retour dans son club, mais doucement, sûrement, retrouver la confiance avec des buts. Des fois, on le sens un peu perdu, ses coéquipiers ne le trouvent pas. Il doit faire sa place, s’imposer, marquer son territoire parce qu’il a été engagé pour ça.»

« Le combat continue avec toutes les Adji » : Gabrielle Kane prévient les hommes…

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Dernièrement en altercation avec  le présumé violeur d’Adja Thiaré Diaw, Kaliphone qui a avancé des accusations sur sa personne, Gabrielle Kane revient à la charge. La jeune dame, connue pour ses combats pour le respect des droits des femmes, déclare que « les calomnies, les pressions et menaces, je n’y céderai pas. Je ne me tairai pas ! ».
 
La féministe semble aujourd’hui plus que jamais déterminée à prendre la défense des « femmes victimes de violences physiques, psychologiques et sexuelles en tout lieu, en toutes circonstances, quelle que soit l’appartenance politique ou familiale des hommes. Que cela soit clair, je ne reculerai pas ».
 
Celle qui s’est transformée en bouclier des femmes en détresse de préciser : « En foulard, en burqa, en jean, en robe ou même en string, aucune femme ne mérite que l’on porte atteinte à sa dignité ou à son intégrité physique ou morale. On ne force pas une femme. On ne tabasse pas une femme. On n’insulte pas une femme. Et jamais, on ne devrait jamais tolérer les violences faites aux femmes au Sénégal », plaide-t-elle.
 
Ainsi, la jeune dame se dit fière du courage dont Adji Sarr et Adja Thiaré Diaw font montre pour la « libéralisation de la parole des femmes sénégalaise ».
 
« Nous avons besoin de jeunes filles courageuses comme Adji Thiaré et Adji Sarr pour secouer ce pays et les mentalités face au silence complice de nos institutions et de nos autorités. Le combat continue avec toutes les Adji », conclut-elle.

UN CADRE DE PASTEF RECONNU COUPABLE D’ESCROQUERIE PORTANT SUR 200 MILLIONS FCFA

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UN CADRE DE PASTEF RECONNU COUPABLE D’ESCROQUERIE PORTANT SUR 200 MILLIONS FCFA : Et si Ousmane SONKO s’occupait un peu de la poutre qui est dans l’œil de son parti ?

Reconnu pour ses sorties assassines contre la gestion du Président Macky SALL, Ousmane SONKO ne semble pas préoccupé par la moralité des cadres de son propre parti politique.

Pour preuve, Pape Ousseynou POUYE, Le sulfureux Directeur Général de ITO GLOBAL LOGISTICS et très remuant haut cadre de PASTEF qui convoitait la maire de MBAO est aujourd’hui poursuivi pour escroquerie portant sur la somme de 200 millions de FCFA.

Tellement concentré sur la paille qui est dans l’œil de Macky SALL, le leader de PASTEF a certainement oublié cette sagesse africaine qui veut que lorsqu’on se baisse pour regarder dans le derrière de son prochain, on doit se souvenir que le sien est tout aussi exposé.

OFFRE D’AMNISTIE DE KARIM WADE: Le PDS rejette

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Le Parti Démocratique Sénégalais par la voix de sa Secrétaire Nationale Chargée de la Communication a poliment refusé l’offre d’amnistie du chef de l’État.
Sous prétexte que Karim WADE ne fait pas partie des catégories concernées par la décision du Président Macky SALL. Autrement dit, pour Nafissatou DIALLO, Karim WADE en aurait bénéficié s’il était jugé coupable. Or, dans le cas d’espèce il ne l’est pas Visez!

La décision que Macky SALL a prise, nous la rejetons fermement. Le parti démocratique sénégalais est solidaire de Karim Wade qui refuse catégoriquement ľ’amnistie. Pour lui, ľ’amnistie c’est pour les coupables et les coupables sont ceux qui ont mis en place le complot d’Etat international mobilisant 27 pays dans le monde. Et ces 27 pays ont dit qu’ils n’ont rien vu de suspect sur Karim Wade.

Amnistie : Karim et Khalifa ne le demanderont pas mais ils doivent en bénéficier

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Amnistie de Karim Wade et de Khalifa Sall, ci-dessous ma contribution en date du 8 Décembre 2020. Je me réjouis d’une telle initiative même si les objectifs dans un tel contexte semblent purement politiciens. Ils devaient être réhabilités depuis 2019.

Amnistie : Karim et Khalifa ne le demanderont pas mais ils doivent en bénéficier

Quand arrêterons-nous cette hypocrisie à outrance qui veut que l’on s’offusque du plan machiavélique ayant conduit à l’inéligibilité de Karim Wade et de Khalifa Sall et, parallèlement, qu’on veuille s’opposer à leur réhabilitation ?
Khalifa Sall et Karim Wade ont tous les deux vu leurs droits ostentatoirement violés. Les tribunaux, en dehors de ceux du pays, ont tous relevé les violations élémentaires contre leurs droits jusqu’au sacro-saint principe de la présomption d’innocence.
Il est vrai que les deux dossiers ne sont pas les mêmes. Il est vrai qu’ils n’ont pas eu les mêmes charges et les mêmes lignes de défense mais ils ont tous les deux été la cible d’une machine politique à moteur judiciaire qui devait les écarter de la présidentielle de 2019.

C’est un fait que rien ni personne ne peut enlever. C’est une évidence.
Les sommes faramineuses évoquées dans les dossiers les concernant devaient être éclairées dans la plus grande transparence et non traitées dans la seule logique d’une précipitation à condamner.

La reddition des comptes ne peut prospérer dans un climat de règlement de compte. Ainsi, le bon grain ne pourra jamais se disssocier de l’ivraie.
La volonté d’un adversaire politique d’empêcher ses concurrents de lui barrer la route ne doit pas prendre le dessus sur les principes élémentaires d’une République.
Que l’initiative de l’amnistie vienne de leur bourreau ou pas, importe peu. Les faits amnistiés doivent les soustraire de la camisole de force qui les écarte de la scène politique par l’unique volonté d’un prétendant à la présidentielle.
Ils ont le droit de faire de la politique et de solliciter les suffrages de leurs compatriotes.

Que ce droit soit effectif à travers une amnistie des faits ayant permis leur musellement et leur réhabilitation en leur qualité de citoyens éligibles.

Thierno Bocoum
Président du mouvement AGIR

*QUELQUES MESURES INDIVIDUELLES PRISES HIER PAR LE PRÉSIDENT MACKY SALL*

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Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Maître Malick SALL, Avocat, est nommé Secrétaire Permanent du Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz (COS- PETROGAZ), en remplacement de Monsieur Ousmane Ndiaye appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Alé Nar DIOP, Ingénieur Statisticien Economiste, précédemment Directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, en remplacement de Monsieur Alioune NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Abacacar Sedikh BEYE, Ingénieur Statisticien Economiste, précédemment Directeur général de la Société nationale du Port Autonome de Dakar, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).

Monsieur Abdoulaye BALDE, Docteur en Droit public, est nommé Directeur général de l’Agence pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux (APIX SA) en remplacement de Monsieur Mountaga SY, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mountaga SY , Ingénieur Industriel, précédemment Directeur général de l’Agence pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux (APIX SA), est nommé Directeur général de la Société nationale du Port Autonome de Dakar.

Monsieur Abdoulaye DIEYE, Expert Evaluateur, est nommé Directeur général de la Société Anonyme Aéroport International Blaise Diagne (AIBD SA), poste vacant.

Monsieur Souleymane NDIAYE, Ingénieur en génie civil, précédemment Directeur des Infrastructures aéroportuaires, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement et de Promotion des Côtes et Zones Touristiques du Sénégal (SAPCO SA), poste vacant.

3ÈME MANDAT DE MACKY SALL : Recentrons le débat. Pourtant nous sommes tous contre !

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Faisons une pause et comprenons-nous.
Nul n’est pour que le Président Macky SALL fasse un 3ème mandat.

En commençant par le principal concerné lui-même. C’est depuis 2018 que le Président Macky SALL affirmait sans complexe qu’au regard de la constitution actuelle de la République du Sénégal, nul ne peut exercer plus de 2 mandats consécutifs.
À sa suite, c’est son gouvernement qui, par les voix les plus autorisées a embouché la même trompette. De son premier ministre BOUN ABDALLAH DIONE, jusqu’au responsable de sa communication Seydou GUEYE, en passant par le Garde des Sceaux Ismaïla MADIOR FALL.
Et le Président Macky SALL il était beau, et le Président Macky SALL était gentil.
C’est le lieu de préciser qu’à l’époque, Mimi TOURÉ qui laissait le premier ministère à BOUN ABDALLAH pour migrer à la juteuse station du (CESE) était restée muette comme une carpe.
À l’époque, même le tonitruant Barthélémy DIAS se permettait d’expliquer avec force détails aux journalistes médusés le bien fondé de cette disposition constitutionnelle et jurait de ne jamais sortir dans la rue pour marcher contre elle.

Puis arriva le phénomène Ousmane. Et patatras ! La Constitution qui est pourtant claire là-dessus a commencé à se faire interpréter dans tous les sens.
Désormais, ce n’est plus son 2ème et dernier mandat, mais plutôt un 3ème mandat derrière lequel le Président Macky SALL a serait en train de courir s’il se présentait à nouveau à l’échéance présidentielle de 2024.
Comment faire entendre aux uns et aux autres raison ?
Le dénouement de cette histoire risque finalement se terminer dans la rue.
Mais comme l’affirme un dicton populaire, « Charbonnier est maître chez soi ». Et souvenons-nous que, juridiquement parlant, en fait de violence, l’État dispose de l’usage légitime de la force.

3ÈME MANDAT DE MACKY SALL : Recentrons le débat. Pourtant nous sommes tous contre !

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Faisons une pause et comprenons-nous.
Nul n’est pour que le Président Macky SALL fasse un 3ème mandat.

En commençant par le principal concerné lui-même. C’est depuis 2018 que le Président Macky SALL affirmait sans complexe qu’au regard de la constitution actuelle de la République du Sénégal, nul ne peut exercer plus de 2 mandats consécutifs.
À sa suite, c’est son gouvernement qui, par les voix les plus autorisées a embouché la même trompette. De son premier ministre BOUN ABDALLAH DIONE, jusqu’au responsable de sa communication Seydou GUEYE, en passant par le Garde des Sceaux Ismaïla MADIOR FALL.
Et le Président Macky SALL il était beau, et le Président Macky SALL était gentil.
C’est le lieu de préciser qu’à l’époque, Mimi TOURÉ qui laissait le premier ministère à BOUN ABDALLAH pour migrer à la juteuse station du (CESE) était restée muette comme une carpe.
À l’époque, même le tonitruant Barthélémy DIAS se permettait d’expliquer avec force détails aux journalistes médusés le bien fondé de cette disposition constitutionnelle et jurait de ne jamais sortir dans la rue pour marcher contre elle.

Puis arriva le phénomène Ousmane. Et patatras ! La Constitution qui est pourtant claire là-dessus a commencé à se faire interpréter dans tous les sens.
Désormais, ce n’est plus son 2ème et dernier mandat, mais plutôt un 3ème mandat derrière lequel le Président Macky SALL a serait en train de courir s’il se présentait à nouveau à l’échéance présidentielle de 2024.
Comment faire entendre aux uns et aux autres raison ?
Le dénouement de cette histoire risque finalement se terminer dans la rue.
Mais comme l’affirme un dicton populaire, « Charbonnier est maître chez soi ». Et souvenons-nous que, juridiquement parlant, en fait de violence, l’État dispose de l’usage légitime de la force.

PALAIS DE LA RÉPUBLIQUE : Une rumeur qui enchante

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De source indiquée, le Président Macky SALL aurait évoqué en Conseil des ministres, la possibilité d’amnistie pour Karim WADE et Khalifa SALL.
Si cela s’avérait, ces deux personnalités seront enfin sur les starting-blocks de 2024 pour la présidentielle.
Espérons que cette fois sera la bonne.

Sécurité routière : « 93 % des accidents sont causés par l’homme, en particulier par sa manière de conduire », Aubain Jules Sagna

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Suite au pénible accident qui s’est produit hier à hauteur de Bandia, le secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Aubain Jules Sagna, a rendu visite aux blessés à l’hôpital Thierno Mansour Barro de Grand-Mbour. Une somme de 300 mille francs a été remise à chaque blessé.
 
Même s’il reconnait que la situation devient de plus en plus critique, il insiste sur le fait que les routes sont de bonne qualité et invoque la responsabilité individuelle des conducteurs. « À l’heure actuelle, nous pouvons dire que nous avons des infrastructures routières de qualité au Sénégal. La preuve par l’autoroute que nous avons entre Mbour et Dakar et que nous sommes en train de continuer jusqu’à Kaolack. Donc, le problème se situe ailleurs. Il y a beaucoup de véhicules de transport public très âgés. Et on travaille au renouvellement du parc automobile en changeant les anciens pour introduire dans le système de nouvelles voitures. Il y a d’ailleurs des véhicules déjà en circulation et nous allons accélérer le rythme d’introduction des nouveaux véhicules dans le système de transport public », a-t-il expliqué.
 
Selon lui, 93 % des accidents sont causés par l’homme, en particulier par sa manière de conduire. « L’accident d’hier (mardi) a d’ailleurs été causé par un excès de vitesse et un dépassement là où il ne fallait pas. La route est de bonne qualité, elle dispose d’une bonne signalisation avec les lignes continues qui sont bien visibles. Malgré tout, le chauffeur a fait fi de tout cela. Les comportements humains qui créent des ravages continuent à dépasser les bornes. C’est pourquoi, le 15 avril dernier, la loi sur le nouveau Code de la route a été adoptée pour apporter de nouvelles dispositions », a assuré Aubain Jules Sagna.
 
Il ajoute : « Nous allons former, informer, communiquer et sensibiliser. Mais il arrivera un moment où l’État va dire stop et prendre des mesures pour sanctionner. Ainsi, le permis à points va entrer dans ce cadre ; on en discute avec les transporteurs. Nous nous sommes donné trois ans, à partir d’avril 2022, pour mettre en œuvre ce permis à points. On va également durcir les sanctions contre les conducteurs qui font des infractions sur la route, allant même jusqu’à la prison ferme, sans compter les sanctions financières pour dissuader les récalcitrants. »
 
Par ailleurs, il pointe du doigt le transport clandestin parce que, fait-il savoir, « les deux véhicules impliqués dans l’accident de mardi faisaient du transport public de personnes, alors qu’ils n’en avaient par l’habilitation (pas de licence, ni d’agrément) ». 
 
« C’était des voitures dites ‘’Warr gaïndé’’. C’est l’occasion de parler aux usagers pour leur rappeler qu’en cas d’accident, l’assurance ne couvre pas les dommages. Ils sont certes rapides, mais les passagers prennent un risque à les prendre, car en cas de problème, personne ne les prend en charge en termes d’assurance. C’est donc l’occasion pour les citoyens de prendre conscience de cette réalité. On va aussi en discuter avec les transporteurs, les usagers pour combattre le phénomène de ces véhicules clandestins », a-t-il soutenu.