Accueil Blog Page 134

Une amnistie ou une révision de leurs procès ne seraient que justice…

0

Karim WADE et Khalifa SALL ont été injustement écartés suites à des procès jugés inéquitables par les juridictions internationales et des manipulations de l’article L.57 du Code électoral.
Une amnistie ou une révision de leurs procès ne seraient que justice…
Toutefois, dans un État de droit les citoyens doivent être très vigilants concernant les lois d’amnistie.
Une loi d’amnistie peut comporter en son sein des objectifs inavoués (ex: absoudre les propres faits concernant ses auteurs), elle pourrait aussi entrer en conflit avec certains droits de potentiels victimes ou des tiers.
PS : en vertu de l’article 67 de la Constitution, la loi fixe les règles concernant l’amnistie…
L’amnistie est une compétence exclusive réservée à l’Assemblée nationale.

Reine Elizabeth : La cause du décès dévoilée

0

Reine  Elizabeth : La cause du décès dévoilée

Kaliphone Sall déféré

0

Convoqué ce matin par les gendarmes de Ouakam pour une «dernière audition», Kaliphone Sall s’est vu notifier sur place son placement en position de garde à vue dans la procédure l’opposant à Adja Thiaré Diaw. Vers 10 hrs 30, il a été déféré au parquet de Dakar. Au moment où ces lignes sont écrites, il se trouve dans la cave du Palais de Justice en attendant d’être édifié sur son sort. Plus d’informations à

Amnistie : De quoi s’agit-il vraiment…

0

L’amnistie. Depuis hier mercredi, ce mot est au cœur des débats. De quoi s’agit-il. Qu’amnistie-t-on ? Comment une procédure d’amnistie est engagée ? Ci-dessous les explications du professeur Ndiakh Fall.

L’amnistie, c’est quoi  ?

«L’amnistie est une loi par laquelle l’institution législative fait disparaitre rétroactivement le caractère délictuel d’une infraction. Et par conséquent, l’élément légal de celle-ci. La loi d’amnistie dans les conditions qu’elle prévoit, fait disparaître d’infraction d’un fait déterminé, dès lors que les conditions prévues par la loi sont remplies. Évidemment l’action publique ne peut plus être engagée. C’est-à-dire qu’au fond à quelque stade que se situe la procédure, l’auteur ne peut plus être inquiété. S’il était dans les locaux de la police il devrait être normalement libéré. S’il est entre les mains du procureur de la République le dossier devrait être classé sans suite, s’il était entre les mais du juge d’instruction  il décernerait une ordonnance de non-lieu. Si l’on est devant la juridiction de jugement l’individu serait relaxé ou acquitté. Donc, l’amnistie est une mesure d’oubli qui découle de l’article 67 de la constitution sénégalaise c’est l’Assemblée nationale qui a compétence pour voter une loi d’amnistie.»

Qui enclenche la procédure ?

«L’initiative de la loi pourrait venir du gouvernement comme elle peut venir des députés. Indépendamment de cela également, l’amnistie s’inscrit dans une certaine durée. Autrement dit, on indiquerait que c’est pour des « infractions commises de telle à telle date » et même on peut préciser les infractions  et dire lesdites infractions sont amnistiées. Si une personne est condamnée, quand la loi d’amnistie intervient et s’intéresse à cette condamnation, évidemment la condamnation  est effacée du casier judiciaire c’est la raison pour laquelle pour Khalifa Sall et Karim Wade certains songent à proposer une loi d’amnistie. Si cela advenait, leur casier judiciaire serait expurgé des peines dont ils ont fait l’objet.»

Les conséquences de l’amnistie

«L’amnistie est une mesure d’oubli. On fait comme si l’infraction  n’avait jamais existé. S’il y avait condamnation pénale, l’infraction serait effacée du casier judiciaire. Il y a, cependant, une limite à l’amnistie. On dit que l’amnistie ne préjudicie en rien au droit des tiers. C’est à dire qu’au fond, quand il  y a des victimes d’une infraction déterminée, ces victimes doivent être indemnisées, en général par l’auteur de l’infraction.»d

Waly Seck et Amy Léa , une relation à « surveiller de près »

0

La rumeur comme quoi Waly Ballago Seck serait en couple avec la célèbre actrice Diariatou Sow, surnommée Amy Lea dans la série Karma, a fait le tour des réseaux sociaux depuis maintenant quelques semaines. Un bruit de couloir principalement dû à leur rapprochement pour le clip « Wurus » de Waly Ballago Seck.

C’est en tout cas la rumeur qui court sur les réseaux sociaux et surtout dans les groupes « topou cas ».

UN CADRE DE PASTEF RECONNU COUPABLE D’ESCROQUERIE PORTANT SUR 200 MILLIONS FCFA : Et si Ousmane SONKO s’occupait un peu de la poutre qui est dans l’œil de son parti ?

0

Reconnu pour ses sorties assassines contre la gestion du Président Macky SALL, Ousmane SONKO ne semble pas préoccupé par la moralité des cadres de son propre parti politique.

Pour preuve, Pape Ousseynou POUYE, Le sulfureux Directeur Général de ITO GLOBAL LOGISTICS et très remuant haut cadre de PASTEF qui convoitait la maire de MBAO est aujourd’hui poursuivi pour escroquerie portant sur la somme de 200 millions de FCFA.

Tellement concentré sur la paille qui est dans l’œil de Macky SALL, le leader de PASTEF a certainement oublié cette sagesse africaine qui veut que lorsqu’on se baisse pour regarder dans le derrière de son prochain, on doit se souvenir que le sien est tout aussi exposé.

Drame à Mbacké : Deux ados meurent noyés dans la station d’épuration

0
Deux corps sans vie viennent d’être repêchés dans la station d’épuration de Mbacké. Deux adolescents âgés d’une quinzaine d’années ont trouvé la mort par noyade, ce jeudi, selon une source de Seneweb.
 
Après le constat d’usage effectué par les policiers du commissariat urbain de Mbacké, une enquête a été ouverte. 
 
Les dépouilles de S. S. et K. Bâ sont en train d’être acheminées à la morgue de l’hôpital Matlaboul Fawzainy de Touba.

Kaolack : Le balcon d’un immeuble s’effondre et fait plusieurs blessés

0
C’est l’émoi et la consternation à Khakhoum Kaolack où le balcon d’un bâtiment qui s’est effondré a fait plusieurs blessés graves. Pour l’instant, aucune information sur l’existence de potentielles victimes.
Les blessés ont également été transportés aux urgences de l’hôpital El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack.
 
Nous y reviendrons 

« JE DISSOUS TOUT DE SUITE »: LA MENACE D’EMMANUEL MACRON EN CAS DE MOTION DE CENSURE DES OPPOSITIONS

0
Emmanuel Macron est prêt à attendre l’hiver prochain pour faire adopter la réforme des retraites. Pour autant, il a mis en garde: en cas de motion de censure votée par les oppositions, il « dissou[t] tout de suite » l’Assemblée nationale.
 
Emmanuel Macron temporise sur la méthode mais reste ferme sur le fond. Le président réunissait les poids lourds de sa majorité ce mercredi pour définir la voie à suivre concernant la réforme des retraites. Et selon nos informations, celle-ci est reportée à janvier 2023 et ne devrait, en principe, pas passer dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), comme cela était envisagé au départ par le chef de l’État.
 
Pendant les mois à venir des discussions vont s’engager avec les partenaires sociaux et politiques jusqu’à Noël. « On a fait le choix du dialogue et de la concertation », a ainsi expliqué Élisabeth Borne ce jeudi, ajoutant souhaiter une « entrée en vigueur de la réforme à l’été 2023 ».
 
Un choix qui pourrait toutefois être remis en question, si les discussions débouchaient sur une impasse.
 
« Un amendement est beaucoup moins con que de faire des négociations qui iront dans le mur », a avancé le président selon un participant.
« Si les concertations viraient au fiasco, on ne pourrait pas alors exclure un amendement au PLFSS », confie encore un membre du gouvernement.
« Là-dessus, on ne bougera pas »
En choisissant cette stratégie, le président satisfait les poids lourds de sa majorité, en désaccord sur la marche à suivre. Car si François Bayrou, patron du MoDem, demandait du temps afin de parvenir à un accord avec les partenaires sociaux, Édouard Philippe voulait, lui, « décider vite ».
 
« Il y a une forme d’équilibre dans cette histoire. Le Béarnais n’est pas humilié, le Normand non plus et tous les réformistes de la majorité s’y retrouvent », analysait ainsi un invité au dîner de l’Élysée.
Des concertations donc, mais pas sur tous les sujets pour autant. Si les questions de pénibilité ou des carrières longues pourront être discutées, Emmanuel Macron a réaffirmé vouloir porter l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans d’ici 2027 puis à 65 ans en 2031. Le cœur de la réforme telle qu’il l’avait présentée pendant la campagne présidentielle n’a donc pas changé.
 
« Là-dessus, on ne bougera pas », a commenté un membre du gouvernement présent au dîner.
« Je dissous tout de suite »
Dernier sujet abordé par le chef de l’État: la motion de censure. Les élus de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) et ceux du Rassemblement national (RN) sont prêts à en voter une si le gouvernement passe en force sur son texte des retraites en utilisant le 49.3.
 
« S’il y a une motion de censure qui est votée, je dissous tout de suite » l’Assemblée nationale, a menacé Emmanuel Macron.
Au cas où la menace n’était pas assez claire à l’égard des oppositions tentées de faire tomber le gouvernement via une alliance de circonstance, le président a été encore plus loin.
 
« Je ne veux pas la chienlit. Si une motion de censure est adoptée, tout le monde repart en campagne », a-t-il encore assuré.
Le risque semble cependant limité. Pour être adoptée, elle doit recueillir une majorité absolue des voix des députés de l’Assemblée, soit 289 suffrages. Dans la composition actuelle de l’hémicycle, il faudrait donc réunir les députés de la Nupes, du RN et du parti Les Républicains.

Thierry Henry : « Le VAR tue la joie du jeu »

0

Présent lors de la « Leaders Week sport business » à Londres pour échanger sur le développement du sport, Thierry Henry s’est montré contrarié par l’utilisation du VAR dans le football moderne.

Interrogé lors de la « Leaders Week sport business » qui réunit du 26 au 29 septembre à Londres plus de 3 000 des plus hauts dirigeants de l’industrie mondiale du sport, Thierry Henry a indiqué qu’il n’était pas opposé à la technologie en général, mais qu’il était déçu par la perte de temps lors des visionnages, en comparaison avec d’autres sports.

L’ancien international français (51 buts en 123 matches) a jugé que faire appel au VAR (vidéo assistance à l’arbitrage) lors des matches de football prenait trop de temps, ne faisait qu’augmenter les controverses au lieu de les réduire et « tue la joie du jeu ».

« Dans le football, nous sommes toujours en retard, nous avons tellement à apprendre », a estimé Henry. « Ce que je peux voir dans le football américain, le rugby, le cricket, le tennis, c’est que les décisions sont instantanées ».

À 45 ans, le consultant de Prime Video a indiqué être « agacé avec le VAR » car « il n’est pas assez rapide. Ensuite, il s’agit toujours de la décision de quelqu’un qui se trouve dans un camion ou ailleurs, car ce n’est pas le VAR qui décide. Le VAR ne fait que rappeler la situation ». L’ancien attaquant d’Arsenal a rajouté : « Après avoir marqué, vous ne savez même pas si vous devez sauter de joie. Est-ce que je saute ? Est-ce que je fais la fête ? Est-ce que je ne fais pas la fête ? Cela tue la joie du jeu »