Les propos tenus par Fadilou Keïta, directeur général de la CDC, contre l’ancien président Macky SALL, relèvent d’une manœuvre politique grossière et d’une tentative désespérée de diversion.

Parler aujourd’hui de “haute trahison” à propos du dossier Arcelor Mittal, plus de dix ans après les faits, alors que toutes les procédures ont été transparentes et validées par l’État du Sénégal, c’est vouloir réécrire l’histoire pour régler des comptes politiques.

Fadilou Keïta, plutôt que de s’ériger en procureur improvisé, ferait mieux de se concentrer sur la gestion actuelle de la Caisse des Dépôts et Consignations, au lieu d’utiliser sa fonction publique pour alimenter des polémiques partisanes.

 La vérité sur l’affaire Arcelor Mittal

Sous Macky SALL, l’État du Sénégal a agi dans le respect de la légalité et de l’intérêt national.
L’accord avec Arcelor Mittal, conclu à l’époque, a permis d’éviter une longue bataille judiciaire internationale aux conséquences financières incalculables.
Ce compromis avait été validé par les instances compétentes, audité par les services de l’État et aucun franc n’a disparu des caisses publiques.

Parler de “haute trahison” dans ces conditions, c’est une insulte à l’intelligence des Sénégalais et une instrumentalisation politique flagrante.

Macky SALL, un homme d’État, pas un fugitif

Macky SALL n’a rien à cacher, encore moins à fuir.
Son bilan, son héritage et sa stature d’homme d’État parlent pour lui.
Il a dirigé ce pays avec stabilité, sérieux et vision, dans un contexte mondial difficile.

Ceux qui cherchent à exister politiquement en attaquant son nom devraient se souvenir que le dénigrement n’est pas un projet de société.

La justice n’est pas un instrument de revanche.
Et le Sénégal n’a pas besoin de tribunaux politiques improvisés sur les plateaux télé ou dans les couloirs de la CDC.

L’histoire retiendra que Macky SALL a servi son pays avec dignité, pendant que certains se servent du pays pour régler des comptes personnels.