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A part supporter, que cherchent nos influenceuses au Qatar ?

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La coupe du monde 2022 a démarré ce dimanche 20 novembre 2022 au Qatar. Le Sénégal a gagné son deuxième match, ce vendredi, après sa défaite du lundi passé.

Et pour le troisième match face à L’Équateur, les Lions doivent gagner à tout prix pour se qualifier en 8e de finale.

Outre les supporters du 12e Gaïndé et Allez Casa, beaucoup d’influenceuses sénégalaises sont actuellement au Qatar. On peut citer Fah Aidara, Faynara, Virginie, Adja Everywhere, entres autres.
Les Sénégalais se demandent où ces influenceuses prennent cet argent pour voyager et séjourner au Qatar ?

Certains doutent qu’elles ont été envoyées par le ministère des Sports, d’autres avancent même qu’elles sont juste parties pour charmer les lions et les Qataris ?
D’ailleurs, le célèbre influenceur Adamo qui n’a jamais froid aux yeux et qui adore dire les choses trivialement, avait souligné que les influenceuses sont là-bas juste pour coucher avec les joueurs.

Peut être aussi elles sont parties avec leur propre moyen juste pour soutenir les lions aussi pour montrer à leurs followers ceux qui se passent là-bas.

Bou Ndaw « sen petit galé » bombe sa poitrin3 en rose

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Devenue une grande plante, la starlette du nom de Bou Ndaw impose sa personnalité. Bien suivie sur la toile, elle s’affiche en mini robe rose et bombe sa poitrine.

Passionnée de musique, Bou ndaw s’est démarquée de la compétition « Sen petit galé ».

Look at this!!!

Une précampagne avant l’heure

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La course pour la prochaine élection présidentielle semble déjà officiellement lancée, à quelque quatorze mois de février 2024.

La course pour la prochaine élection présidentielle semble déjà officiellement lancée, à quelque quatorze mois de février 2024. En effet, depuis quelque temps, l’ambiance au niveau des états-majors de la plupart des partis politiques que sont l’Apr, le Pastef, le Grand parti et le Pur pour ne citer que ces derniers est dominée par des opérations de vente de cartes et des tournées politiques et autres congrès d’investiture.

A quatorze mois de la prochaine élection présidentielle de février 2024, ça sent déjà la précampagne. En effet, depuis quelque temps, l’ambiance au niveau des états- majors de la plupart des partis politiques est dominée, soit par des opérations de vente de cartes, soit par des tournées politiques et autres congrès d’investiture. La formation politique de l’actuel maire de Ziguinchor est la première à donner les couleurs à travers sa jeunesse.

Sous l’égide de son coordonnateur, Serigne Mor Bousso, la Jeunesse patriotique du Sénégal de Dakar (Jps) a lancé au mois d’avril dernier une vaste opération d’enrôlement de 500 mille primo votants et de collecte de fonds de 26 millions FCfa à l’horizon 2024 pour « élire son leader, Ousmane Sonko ».

Cette campagne de massification et d’enrôlement est depuis lors mise en œuvre dans les 19 communes du département de Dakar et dans certaines communes à l’intérieur du pays. Dans cette même dynamique, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a annoncé, dans un communiqué, rendu public le 23 novembre dernier et relatif aux opérations de placement et de vente des cartes lancées le 11 septembre dernier, avoir déjà distribué plus d’un million de cartes.

Dans ce document, la cellule de Communication de l’ancien parti au pouvoir sous le magistère du président Abdoulaye Wade par ailleurs son Secrétaire général national, a précisé que « l’objectif est d’assurer un meilleur ancrage des bases du parti et un meilleur maillage du territoire national pour pouvoir remporter les prochaines échéances électorales dont les élections du 24 février 2024 ».

Actuellement aux commandes de la coalition Benno Bokk Yakaar au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr) du Président, Macky Sall dont la candidature pour un troisième mandat est au centre de toutes les tensions, n’est pas en reste. Le samedi 14 novembre dernier, le chef de l’Etat par ailleurs président de l’Apr a procédé au lancement officiel des opérations de vente de 1 million 500 mille des cartes de son parti au prix de 100 FCFA l’unité.

S’exprimant lors de cette cérémonie tenue au siège de l’Apr sis à Mermoz, l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, par ailleurs directeur des structures du parti a indiqué que « l’objectif est d’ajouter ce nombre au coefficient de Macky Sall pour espérer plus de 3 millions de voix pour la candidature de l’APR/Yaakaar et de la mouvance présidentielle en 2024 ».

Une des principales formations politiques de la coalition Yewwi askan wi qui a réalisé une percée considérable lors des dernières élections locales et législatives, en l’occurrence le Parti de l’unité et du rassemblement du marabout politicien Serigne Moustapha Sy s’est également inscrite dans cette ambiance de remobilisation des troupes en perspective de février 2024. La preuve, le 14 novembre dernier, le directoire national et l’ensemble des responsables dudit parti se sont réunis à Dakar pour lancer leurs activités pour l’année 2023 en même temps que l’opération vente des cartes de membres.

Toujours dans cette liste des partis en précampagne pour 2024, nous pouvons citer le Grand parti de Malick Gakou, ex-numéro de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse, ancien président de l’Assemblée nationale. Cette formation politique semble avoir pris de l’avance sur tout le monde après avoir officiellement investi son leader Malick Gakou comme candidat à la présidentielle de 2024 lors d’un congrès d’investiture tenue le 13 novembre au Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES).

Gestion de l’Etat : Entre secrets et devoir de transparence !

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La gestion de l’Etat pousse souvent les acteurs à choisir entre des exigences contradictoires. Si en effet, ‘’la raison d’Etat’’ pousse souvent ce dernier au secret, car tout ne peut pas être étalé sur la place publique pour des raisons justement de sécurité et de stabilité, l’exigence de rendre compte aux citoyens-mandats doit aussi pousser cette même structure à la transparence.
C’est ce qui fait que les autorités publiques sont souvent écartelées entre ces contradictions. Et tentent, parfois, de communiquer sur certaines questions d’une manière ou d’une autre. Car, parfois, la communication devient une exigence. Et on ne saurait la conduire n’importe comment. C’est ce qui fait d’ailleurs que des institutions publiques particulières comme l’Armée, la Police, la Gendarmerie ont leurs services de communication. Parfois même, un organe d’information si l’on prend l’exemple de la Gendarmerie avec ‘’La Grenade’’.

Parce que ces corps, démembrements de l’Etat, sont désormais conscients du fait que malgré le caractère sensible de leurs missions, les populations ont parfois le droit de savoir. Mais, quand deux cadres, un de la gendarmerie et l’autre du renseignement militaire, disparaissent, les populations s’interrogent. Et le communiqué qui a avait été justement envoyé par le Parquet en guise d’explication a poussé la nation entière à s’intéresser à cette affaire. Ce qui, d’ailleurs, en rajoute aux exigences des proches et des citoyens. Il s’y ajoute le fait que beaucoup d’informations contradictoires circulent, certains traitements médiatiques de cette affaire posent par ailleurs problème.

En tout état de cause, au regard de la gravité de la situation, il est légitimement attendu des autorités davantage d’informations sur la question. Le Procureur et ses services se doivent donc de monter au créneau pour davantage d’explications si tant est que des informations supplémentaires et utiles sont disponibles. On peut comprendre que l’Etat ne saurait tout dire mais sur ces disparitions, la mort de François Macabou et bien d’autres de ce genre, les populations sont souvent sur leur faim et ont le droit de savoir.

Or, là-dessus, les interrogations sont légitimes. Et les fake-news font légion. Ce qui en rajoute à la confusion générale. C’est d’ailleurs ce qui explique la sortie de la famille et des proches des concernés en exigeant, à juste titre, la vérité.

Assane Samb

Enième rebondissement dans l’affaire des 94 milliards du TF 1451/R

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C’est un sacré retournement de situation dans l’affaire du TF 1451/R d’une superficie de 258 ha 96 a 33 ca à Rufisque.

La Cour d’appel de Dakar a tout cassé en confirmant hier le jugement rendu en première instance dans l’affaire des 94 milliards FCFA opposant les héritiers de feus Ousmane Mbengue, Djibril Ndiaye et Marème Mbengue au conservateur de Rufisque, rapporte Libération.

Le juge de la Cour d’Appel a ordonné au Conservateur de la propriété et des droits fonciers de Rufisque de remettre le titre foncier TF 1451/R à l’état où il était avant l’acte notarié des 8 avril et février 1978, sous astreinte de 100.000 FCFA par jour de retard.

La société SAIM, se prévalant d’une cession qui avait été consentie par certains propriétaires, avait muté en son nom ledit titre foncier.

Cette inscription contestée, a fait l’objet d’une pré-notation de la part des héritiers. Ainsi par jugement du 5 avril 2020, le tribunal de Dakar, saisi du litige, a déclaré régulière la cession intervenue entre SAIM Indépendance et certains héritiers avant d’ordonner la mainlevée de la pré-notation.

Le 12 mars 2005, la Cour d’appel avait ocnfirmé ce jugement. Mais, la Cour suprême avait cassé, en juin 2020, l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar pour renvoyer les parties et la cause devant la Cour d’appel de Kaolack, laquelle, à son tour, avait infirmé le jugement du 5 avril 2020 et déclaré nulle, la vente en faveur de la société SAIM.

Dans cette affaire, Tahirou Sarr a été accusé d’escroquerie pour avoir perçu un surplus de 600 millions F Cfa sur l’achat de créances. Mais le tribunal correctionnel avait débouté la Sci Thiandioum, relaxant le mis en cause.

Adji Sarr-Sonko: Mame Mbaye Niang promet des « preuves palpables »

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Mame Mbaye Niang a promis de faire des révélations sur le dossier de l’affaire Adji Sarr-Sonko. « Après le procès, je convoquerai la presse et je dirai ce qu’Ousmane Sonko a fait, avec des preuves palpables ».

Ainsi, l’actuel ministre du Tourisme considère que le leader du Pastef devrait être entre les liens de la détention, en attendant son procès. « Il n’y a aucun Sénégalais accusé de viol qui va comparaître librement », a-t-il, dit.

« Lui-même député a voté la loi sur la criminalisation du viol. Donc, il ne devrait pas se permettre d’avoir une telle posture, alors qu’il est accusé de viol », explique Mame Mbaye Niang.

Eaux et forêts : Après les Oryx et le contrat de 45 milliards pour l’achat d’armes, un autre scandale se murmure chez les gardes forestiers contractuels

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Une cinquantaine d’agents des services des eaux et forêts des parcs Nationaux du Sénégal sont dans le désarroi après le refus des autorités de respecter leurs promesses.
Trahi, c’est le sentiment qui habite une cinquantaine d’agents contractuels des services des eaux et forêts.
Afin de militariser ce corps, l’ancien directeur général des parcs nationaux et eaux et forêts Abdoulaye kane avait recruté 55 militaires avant leur âge limite possédant tous, une attestation de bonne conduite et un certificat de fin d’études.

Pour réhabiliter le corps de gardes forestiers pour une militarisation réussie de ce corps entre 1997 -1998 M. Kane leur avait fait la promesse ferme de les intégrer dans la fonction dès que le statut verra le jour. Ces derniers ont participé à la rédaction du même statut. Cette promesse n’a jamais été faite depuis que la nouvelle réforme en 2006 jusqu’à maintenant malgré les nombreuses promesses tenues au plus haut niveau. Plusieurs demandes d’intercession pour leur recrutement ont été envoyées au Président Macky sall ,au médiateur de la République, à l’inspection générale des armées sans oublier qu’assi tous les ministres qui se sont succédé.

Mais rien n’est fait jusque là. En 2020 la fonction publique a octroyé un quota de 400 agents à régulariser et c’était clairement mentionné de prendre compte des 50 agents , mais avec les magouilles de certains officiers qui lors de plusieurs réunion avec monsieur Goumbala DRH de la fonction publique d’alors, personne d’entre eux n’a été intégré. Au même moment, l’actuel directeur général B ba, par une note de service, fait son DRH sans diplôme un officier. Cels a suscité beaucoup de frustrations dans ce corps le poussant à faire une autre note de service pour demander à madame leyssa Harris de surseoir un pour de tenu et de ses accessoires.

Sans compter des recrutements dan ce ministère se font toujours en laissant ces anciens en rade par pour méchanceté. Le ministre Abdou karim Sall au moment de ficeler le contrat de 45 milliards pour l’achat d’armes était bien au courant de notre situation, mais il n’en faisait pas une priorité. Avec 24 ans de services , les gardes contractuels ne sont pas concernés par les nouvelles augmentations salariales aussi,et promettent d’aller jusqu’au bout et ne comptent nullement se résigner pour combattre leur injustice

Un militant de l’Apr qui se faisait passer pour un avocat a été condamné à un an, dont un mois ferme et à allouer le franc symbolique au Fongip.

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Reconnu coupable d’escroquerie par le tribunal de Dakar, il a écopé hier, d’une peine d’un an. Pape Mbaye S., 30 ans, s’est vu confier des tâches en se faisant passer soit pour un avocat, soit pour un agent du Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip).
Avec ces fausses qualités, il a floué plusieurs personnes, dont Yousssouph Diouf, Mbossé Diagne dite Amina Rokhaya et Adja Coumba Ndiaye. L’escroc est tombé dans le panier à salade des limiers, quand le Fongip a fait savoir à Adja Coumba Ndiaye qu’elle ne pouvait pas bénéficier de financement car elle n’avait pas emprunté la voie normale.
C’est sur ces entrefaites que la dame s’est rendu compte que le mis en cause lui a vendu du rêve. Pour le faire arrêter, elle lui a tendu un traquenard en lui fixant un rendez-vous. Dès que Pape Mbaye S. a débarqué au lieu de rencontre, il a été alpagué par les limiers qui avaient déjà enregistré les plaintes du Fongip et d’Adja Coumba Ndiaye.
Mis sous mandat de dépôt le 4 novembre dernier, le prévenu a été présenté hier, au juge du tribunal des flagrants délits de Dakar. Visé pour escroquerie et usurpation de fonction, il a botté en touche toutes les accusations en l’absence des parties civiles qui ont été désintéressées à la police.
Célibataire, père d’un enfant, demeurant à la Cité Djily Mbaye, Pape Mbaye S. a contesté avoir dit à Youssouph Diouf qu’il est avocat (Me Mbaye Sall) et coordonnateur du parti au pouvoir à Thiès.
« Je suis membre de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer). Après avoir décroché ma licence à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Ucad en 2019, j’ai ouvert un cabinet de consultance. Youssouph Diouf voulait se faire soigner à l’étranger. Je l’ai aidé à constituer son dossier de demande de visa. Pour ce service, il m’a payé 150 000 francs » , a-t-il avancé. Évoquant le cas Mbossé Diagne dite Amina Rokhaya, le comparant a indiqué que cette dernière voulait intégrer la fonction publique.
« Vu qu’elle travaille à la banque, elle m’a commis pour le dépôt de son dossier. Elle m’a versé 5.000 francs pour le transport. Je ne lui ai jamais promis un poste au niveau de la fonction publique » , a-t-il martelé. Concernant Adja Coumba Ndiaye, le délinquant a déclaré que celle-ci est une camarade de promotion. Elle l’a sollicité pour la rédaction de son projet. « Je lui ai réclamé 208.0000 francs » , a-t-il lancé.
Face au substitut du procureur, le prévenu a nié avoir été arrêté et déféré par la gendarmerie le 23 novembre 2018 pour des faits similaires. « J’avais juste reçu une convocation. Le plaignant me poursuivait pour la modique somme de 30.000 francs » , assène-t-il. À la police, Youssouph Diouf a confessé que le prévenu lui a fait croire qu’il avait suffisamment de relations pouvant l’aider à partir aux États-Unis pour ses soins médicaux. « Pourquoi Adja Coumba aurait-elle besoin de dire que le prévenu s’était présenté comme agent du Fongip? Il a demandé 150.000 francs pour un financement d’1,5 million francs et 50.000 francs pour faire sortir le dossier » , a déballé Me Antoine Mbengue qui a réclamé le franc symbolique pour le Fongip. Le parquet est d’avis que les éléments du dossier sont assez constants pour entrer en voie de condamnation. Il a ainsi sollicité un an dont six mois ferme. Me Pape Alé Ndiaye a demandé au tribunal de tendre la perche au prévenu qui, d’après lui, manque de maturité. Relaxé du chef d’usurpation de fonction, le prévenu a été condamné à un an, dont un mois ferme, et à allouer le franc symbolique au Fongip

Disparition suspecte de deux hommes de tenue: Le procureur révèle !

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Suite à la disparition de l’Adjudant-Chef de la Gendarmerie Didier Badji, qui était en service à l’Inspection Générale d’Etat, et du Sergent Fulbert Sambou, de la Direction des Renseignements militaires, le procureur de la République vient de s’exprimer à travers un communiqué.

«Selon les premiers éléments de l’enquête, la disparition des susnommés a été signalée dans la soirée du samedi 19 novembre 2022 déclenchant immédiatement des recherches par toutes les unités compétentes du pays », renseigne le procureur de la République.

Hammady Diouf renseigne que la géolocalisation des appareils des disparus a permis de les situer consécutivement au niveau des falaises rocheuses du Cap Manuel où ont été retrouvés par ailleurs un filet de pêche tendu, des restes d’appât de crevettes ainsi que des chaussures appartenant aux susnommés.

« La Brigade Prévôtale qui s’est immédiatement transportée sur les lieux a procédé aux constatations d’usage à l’effet d’élucider les circonstances précises de ces disparitions. D’ores et déjà, les unités d’enquêtes ainsi que les Sapeurs-Pompiers et la Marine Nationale ont été engagés dans les recherches pour retrouver lesdites personnes qui ne sont pour le moment que portées disparues », dit le magistrat.