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DÉCONVENUES DANS LE SÉJOUR DU PRÉSIDENT MACKY SALL AUX ÉTATS-UNIS : Farba NGOM et Gaston MBENGUE attaqués devant un procureur américain !!!

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Alassane SALL, citoyen Sénégalo-américain vient de saisir le Procureur du District Sud de la ville de New York pour agression sur sa personne par un groupe d’hommes dans lesquels figureraient effectivement Farba NGOM et Gaston MBENGUE.

Le plus inquiétant est que le Procureur a donné suite à sa plainte. Et si jamais cette plainte prospère, nul doute que nos 2 Apéristes seront visés par des mandats d’arrêt internationaux comme c’est de coutume dans pareille situation.

Aliou Cissé, sélectionneur des Lions : « Il y a beaucoup de solidarité et d’amour dans mon équipe »

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C’est un sélectionneur heureux qui a communié avec ses joueurs hier, mardi 20 septembre lors d’une séance d’entraînement à Orléans, ville française située à plus d’une centaine de kilomètres de Paris.

Face à la presse sénégalaise, Aliou Cissé a vanté les qualités intrinsèques de ses joueurs. « Il y a beaucoup de solidarité et d’amour dans mon équipe « , a déclaré l’ancien capitaine des « Lions » qui affrontent ce samedi 24 septembre, la sélection de la Bolivie. Une rencontre amicale qui entre dans la préparation de la coupe du monde prévue au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022.

Coach, pourquoi avez-vous intensifié la séance de cet après midi (hier) ?

Je ne dirais pas qu’elle est est intense mais plutôt réfléchie. Sur des périodes de match, sur des moments de match qu’on ne maîtrise peut-être pas bien. Revenir là-dessus à l’entraînement parce que c’est facile de les déceler. C’est facile de le dire mais il est important aussi de le mettre en situation. Donc, c’est ce qu’on a fait cet après-midi (hier, NDLR). On a voulu vraiment insister. Je crois qu’il n’y avait pas beaucoup d’intensité mais surtout plus de qualité technique. Donc, plus d’intensité technique que d’intensité physique. C’est ce qu’on recherchait. Et je crois que dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé.

Est-ce à dire qu’on va vers un système à 3-5-2, après le 4-4-2 que vos joueurs maitrisent mieux ?

Oui on travaille par rapport à l’adversaire. Maintenant, comme je dis, au-delà de l’adversaire je crois que c’est surtout nous concentrer sur ce que nous nous faisons. Le système 5-3-2, on l’avait déjà essayé. Notre système aujourd’hui tout le monde le connaît. Notre système favori c’est le 4-4-2 ou le 4-3-3. Nous avons des joueurs capables de jouer dans ces profils là. On a gagné la Can en jouant avec ce système là. J’ai envie de dire qu’on a plus de certitudes en réalité dans ce système. Le 4-4-2 nous a permis de marquer beaucoup de buts avec Krépin (DIATTA) et Ismaïla (Sarr) sur les côtés et Boulaye (Dia) et Sadio (Mane) dans l’axe. Ça nous a donné de l’équilibre, beaucoup d’allant.

On a marqué énormément de buts dans ce système. Maintenant, nous allons à la coupe du monde. C’est vrai que les mentalités sont différentes. La coupe du monde c’est autre chose. Peut-être que là-bas le Sénégal est moins favori qu’à la CAN. Maintenant le 5-3-2 comme je dis, si vous regardez bien on est en train d’évoluer là-dessus. Notre dernier match contre le Rwanda, lors des 15 dernières minutes, on a joué dans ce système. Ça peut être une variante dans notre système, mais c’est vrai que ce n’est pas notre système préférentiel.

J’ai envie de dire que oui, aujourd’hui cet après-midi (hier, NDLR) il y a une équipe qui a évolué comme ça. Cela ne veut pas dire que forcément on va commencer avec ce système là. Mais, je pense qu’en cours de match, c’est un système qu’on pourrait peut-être adopté. Et comme je le dis, on a un petit peu de temps pour le travailler. Et l’objectif de ce stage là c’était aussi de pouvoir revenir dans ce système là.

Dans quel état d’esprit psychologiquement avez-vous retrouvé vos joueurs qui sont en difficultés en club, certains ne jouent pas, d’autres sont blessés ?

Je suis sûr que quand ils repartiront ils seront encore meilleurs sur le plan mental. C’est vrai que quand ils sont arrivés, je ne dirais pas qu’ils sont malheureux, mais c’est clair qu’ils étaient contents d’être avec nous. Ils étaient contents de revenir chez eux, de revenir dans leur famille, là où on les aime. Et nous les accueillons aussi avec beaucoup de bonheur. Je pense que c’est la force de cette équipe nationale là.

Au-delà des qualités intrinsèques, des qualités footballistiques, il y a surtout ce soutien dans cette équipe, cette solidarité, cet amour. Si on a gagné la Can c’est parce qu’il y a toutes ces valeurs là, cet amour et ce respect qui entourent cette équipe. Le plaisir quand ils sont ensemble, c’est fantastique. Maintenant, nous savons que c’est fragile, c’est pourquoi nous travaillons à la maintenir.

Qu’en est-il des joueurs blessés ?

Comme vous le savez, Edouard (Mendy) est parti. Ça c’est sûr et certain. Moussa Niakhaté on a voulu le garder avec nous. Un garçon comme Boulaye Dia doit reprendre les entraînements demain aujourd’hui, (NDLR). Ismaïla Sarr aussi devrait revenir, mais Noah Fadiga, comme vous l’avez vu, il est indisponible. En réalité, on peut intégrer encore deux ou trois joueurs demain (aujourd’hui, NDLR). Ça nous permettra d’avoir une opposition et d’avoir tout le monde à quai.

source: wiwsport

Majib Sène : « On s’est trop focalisé sur le football dont le succès est incontestablement l’arbre qui cache la forêt »

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Dans toute l’histoire de l’humanité, il est établi que les institutions demeurent mais les hommes passent. Ainsi, Matar Ba a quitté l’attelage gouvernemental avec certains de ses collègues comme d’autres, avant eux avaient subi le même sort.

Il en sera ainsi jusqu’à la fin des temps. Beaucoup de sénégalais s’apitoient sur son sort mettant l’accent sur certains succès qu’il a remportés dans l’accomplissement de sa mission à la tête du sport sénégalais. Ces succès, il les doit en grande partie à la collaboration efficace et efficiente de collaborateurs bénévoles qui sont dans le mouvement sportif national.

La coupe d’Afrique des nations de football que nous avons remportée récemment est l’illustration de ce que nous venons d’affirmer sans ambages. Il y a aussi la réalisation de quelques infrastructures sportives de qualité dont, notamment, l’Arène Nationale, le Stade Maître Abdoulaye Wade et la salle de basket ball. Mais lui-même reconnaît que si ces réalisations sont effectives, le Président de la République en est le concepteur. À dire vrai, il n’y a pas que des succès dans le bilan global de son magistère.

Les événements du Stade Demba Diop avec plusieurs morts, la destruction du Stade Ngalandou de Rufisque, le délabrement du Stade Léopold Sédar Senghor, le Stade Iba Mar Diop en ruine, le naufrage du basket ball masculin et féminin qui n’arrive plus à sortir la tête de l’eau sur le plan continental et tant d’autres échecs dans la mise en œuvre de la politique sportive. On s’est trop focalisé sur le football dont le succès est incontestablement l’arbre qui cache la forêt.

Si le Président de la République a pris la décision de l’enlever du gouvernement, c’est qu’il a ses raisons que la raison populaire ne connaît pas. Étant de fatick dont il est le Maire et qui est la ville du Président, ce dernier ne le limogerait pas sans des raisons évidentes. L’administration étant par essence une continuité, son successeur prendra le relais avec la collaboration effective de l’ensemble du mouvement sportif, en premier lieu le Comité National Olympique et Sportif Sénégalais CNOSS.

Le président Lamine Guèye disait qu’au Sénégal seuls deux dirigeants sont crédibles, celui qui est parti et celui qu’on attend. C’est ce qui résulte de l’imaginaire de notre peuple dont le « ndeyssane » est sur toutes les lèvres et la charité proverbiale.

La route qui conduit à la victoire est longue, dure, rude et parsemée d’embûches. Pour y arriver, il faut de l’abnégation à tous les niveaux ponctuée par une belle ouverture d’esprit, un dialogue permanent le tout dépouillé de la négation du poncepilatisme. Les portes du succès ne sont pas fermées il faut simplement savoir les séduire pour pénétrer dans le sanctuaire.

Toute la question est là. Il faut que l’on sache qu’en sport, il n’y a pas de Messi, c’est-à-dire de personnages providentiels mais simplement, une conjonction de circonstances favorables qui accouchent des résultats inespérés. Si ces circonstances favorables persistent, il ne fera aucun doute que nous continuerons d’occuper le sommet de la gloire. Matar Ba, après plusieurs échecs en phases finales, a vu son étoile briller au Cameroun. Si on retient cette hypothèse dans l’analyse, on comprendra facilement comment nous avons gagné la coupe.

Matar Ba mérite d’être félicité certes tout comme son successeur mérite d’être soutenu par l’ensemble du mouvement sportif national, pour des victoires et encore des victoires.

Majib Sène

source: wiwsport

Surf: WORLD SURFING GAMES (16-24 septembre) : Chérif Fall pour entretenir le rêve sénégalais

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Au moment d’aborder les repêchages du 4éme tour des World Surfing Games ce jeudi, il ne reste plus qu’un sénégalais sur les 5 de départ. Il s’agit de Chérif Fall, chargé désormais d’améliorer à lui tout seul le classement de le Tanière au terme de cette expédition sur les vagues de Huntington Beach, en Californie (USA).

Chérif Fall va disputer un historique repêchage au 4ème jour tour. Chose qui n’est jamais arrivé au surf sénégalais depuis qu’il est engagé dans les compétitions mondiales. En revanche, pour les quatre lions déplacés en Californie, ces Mondiaux de surf organisées par l’ISA (International Surfing Association), sont bien finis depuis un bon moment.

Assane Mbengue et Sidy Fall sont éliminés depuis mardi au terme des repêchages 2. Les deux lionnes Imane Signaté et Awa Seck ont été sorties respectivement après les repêchages 1 et 2. Ainsi, les ultimes espoirs sénégalais en Californie reposent sur la planche de Chérif Fall. Il attaque le repêchage du 4ème jour ce jeudi avec l’intension d’améliorer le ranking mondial du Sénégal au terme de cette expédition au Huntington Beach.

Le Sénégal aura sans doute un meilleur classement par apport aux world Surfing Games écoulés, un des objectifs majeures ciblés par les fédéraux en direction de cette compétition en terre américaine.

source: wiwsport

Match Amical : Le Qatar s’incline lourdement face à la Croatie U23 (3-0)

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Le Qatar, l’un des adversaires du Sénégal en phase de poules de la Coupe du Monde a été humilié par les moins de 23 de l’équipe nationale de la Croatie en match amical.

En pleine préparation pour la prochaine joute mondiale, le pays hôte de cette compétition, par ailleurs adversaire des Lions avec qui ils partagent le groupe A , le Qatar s’est lourdement incliné face aux U23 croates (3-0). Cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre un amical s’était jouée au stadion Wiener Neustadt en Autriche.

Après cette bonne gifle reçue, les Qataris vont effectuer deux autres matchs tests. D’abord contre face au Canada, programmé demain vendredi puis devant le Chili mardi prochain. Avant d’ouvrir l’édition 2022 de la Coupe du Monde à Doha contre l’Équateur, le 20 novembre. Le pays hôte du prochain Mondial, va ensuite affronter le Sénégal cinq jours plus tard c’est-à-dire le 25 novembre.

source: wiwsport

Dr. Bakary Sambe : « L’Afrique devrait tirer profit de la renégociation des rapports de force au niveau international » Spécial

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Quelles conséquences de la guerre russo-ukrainienne pour le continent africain ? Comment L’Afrique se repositionne sur le nouvel échiquier mondial ? Continuera-t-elle à jouer le rôle de variable d’ajustement ou l’Afrique profitera de cette nouvelle conjoncture pour mieux tirer son épingle du grand jeu qui se déroule dans un contexte différent de celui de la guerre froide ?                                          Cette situation inédite assimilable à une « paix chaude » est-elle simplement le fait d’une crise ou ouvre-t-elle de nouvelles perspectives pour un meilleur positionnement africain ?

Dans la chronique hebdomadaire du Timbuktu Institute en partenariat avec Medi1TV, Dr. Bakary Sambe appelle à une lecture africaine réaliste de ce conflit qui selon lui révèle que « la fragilité de la paix mondiale appelle à un changement de paradigme et impose un nouveau regard sur la notion de sécurité collective ».

Dr. Sambe, depuis le déclenchement de ce conflit russo-ukrainien, vous appelez constamment à une lecture africaine réaliste de la nouvelle géopolitique qui se dessine afin que, je vous cite, « le continent ne subisse pas ce nouveau grand jeu mais en devient un acteur à part entière ». Quelle est, en réalité, cette lecture africaine que vous préconisez ?

Vous savez, ceux qui analysent le conflit sous l’angle de la personnalité de Poutine dans son rapport avec l’Occident et les démocraties libérales, font fausse route. Il s’agit d’analyser tout simplement les stratégies des États dans leur volonté d’assurer leur survie. Ceux qui l’analysent sous le prisme du droit international sont aussi soit naïfs soit de mauvaise foi. Il est triste de le constater mais le droit international ne s’applique pas aux grandes puissances, c’est là d’ailleurs la principale raison du droit de veto. C’est d’offrir à certains États la possibilité de s’extraire du caractère impératif du droit international. L’OTAN est intervenue en Yougoslavie sans mandat de l’ONU et a poussé l’organisation à sortir une résolution pour légitimer a posteriori l’intervention. Ce qui se passe actuellement est ce qu’on appelle en théorie des Relations Internationales un dilemme de sécurité. Parce que l’inclusion de l’Ukraine dans l’Otan signifie pour la Russie une vulnérabilité, notamment en réduisant son accès à la Mer noire. C’est pour cette même raison que Poutine avait d’ailleurs annexé la Crimée. Les deux blocs vont multiplier les terrains d’affrontement. Et cette nouvelle situation doit alerter l’Afrique.

Donc, Bakary Sambe, si je vous comprends bien l’Afrique pourrait devenir un de ces terrains d’affrontement. Quels sont les éléments qui vous poussent vers cette analyse ?

Cet affrontement par pays interposés a beaucoup marqué l’ordre international ces dernières années et nous a installé dans ce que je pourrais appeler une « paix chaude » c’est à dire une paix sous laquelle bouillonne des antagonismes que l’on essaie de régler par des conflits par procuration. La Syrie est l’exemple parfait, et même le Mali se dirigerait vers ce sens-là. c’est donc dire que pour avoir la paix, celui qui a le moindre coût à payer doit faire le plus de concession. Il ne faut pas l’oublier, les deux camps que nous avons en face , se sont affrontés indirectement en essayant de dérouler une stratégie de « regime change » c’est-à-dire en appuyant leurs alliés locaux pour qu’ils aient le pouvoir. Aujourd’hui, nous sommes en plein dans la configuration qui nous permet de convoquer la notion de off-shore balancing qui est le mécanisme par lequel les grandes puissances classiques s’assurent que le basculement stratégique du continent, qui, aujourd’hui, peut changer la configuration des puissances sur la scène internationale, ne se fera pas à leur dépens ou même mieux se fera à leur avantage. Nous l’avons, récemment, vu avec le discours tenu par le Président Macky Sall devant Vladimir Poutine expliquant que le continent ne votait plus sur injonction ou par simple alignement. Cet acte posé montre que la voix de l’Afrique pourrait être désormais plus audible

Est-ce donc la fin du paradigme de la domination ou le début de l’ère d’une renégociation des rapports de force dans un nouveau contexte international que vous semblez décrire comme pouvant ouvrir de nouvelles perspectives pour notre continent ?

Oui, absolument, Aujourd’hui, la situation a changé et l’Afrique, si seulement son leadership politique en devenait conscient, devrait mieux tirer son épingle de ce nouveau grand jeu. Pour trois raisons au moins : D’abord, nous sommes dans un monde divisé dans lequel les alignements sont à la fois multiples et diffus. Ensuite, nous sommes dans un monde ou la distribution de la puissance est très fragmentée avec l’effet combiné de puissances classiques qui déclinent, de puissances émergentes qui montent, et d’une multitude d’Etats qui réclament le statut de middle power. Enfin, et c’est cela le déclic, nous sommes dans le contexte d’une Afrique qui par le double effet d’une élite de plus en plus décomplexée et d’une population plus exigeante, cherche à mieux tirer son épingle dans le jeu des relations internationales. Dans ce contexte qui, pour une fois, peut nous être très profitable, l’Afrique passe, du moins dans les perceptions, d’une zone acquise, de simple variable d’ajustement, à une zone plus confortable et avantageuse dans laquelle son influence et son poids pourraient décider de la balance du pouvoir à l’échelle internationale.

Foot: David Silva condamné à une amende pour s’être bagarré avec une femme

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David Silva, joueur de la Real Sociedad, a été condamné à une amende de 1.080 euros par la justice espagnole pour une bagarre ayant provoqué la chute d’une jeune femme lors d’un carnaval dans les îles Canaries, selon une sentence dont l’AFP a pris connaissance jeudi.
 
L’incident s’est produit au mois de juin au carnaval de Maspalomas, sur l’île de Grande Canarie. Silva, champion du monde 2010 et double champion d’Europe 2008 et 2012 avec la Roja, a reconnu s’être bagarré avec la plaignante lors d’une rixe impliquant plusieurs personnes, entraînant sa chute au sol qui a occasionné diverses blessures légères.
 
Silva a été impliqué « dans une bagarre collective », selon les termes de la sentence, et son agression a causé à la victime des  « douleurs cervicales post-traumatiques, des contusions au coude gauche et des coupures aux genoux et aux jambes ».
source: seneweb

Jean Castex dans le métro parisien: une photo de l’ex-Premier ministre français devient virale

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Un cliché de l’ancien Premier ministre Jean Castex dans le métro parisien est devenu viral sur les réseaux sociaux.
“Courage Jean Castex… C’est vendredi!” Un utilisateur de Twitter a publié une photo de l’ancien Premier ministre accompagnée de cette légende. Regard dans le vide, sac à dos posé au sol, Jean Castex semble avoir repris une vie normale, lui qui a quitté son poste de chef du gouvernement il y a seulement quatre mois.
Le Gersois aurait refusé les avantages en nature, comme une voiture de fonction avec chauffeur et une protection policière, que lui conférait son passage à Matignon entre juillet 2020 et mai 2022. Il se déplace donc régulièrement en bus ou en métro. L’authenticité de cette photo a été confirmée par Franceinfo auprès de l’entourage de Jean Castex.
 
L’ex-Premier ministre est depuis plusieurs mois président de l’Afit, l’Agence de financements des infrastructures de transports en France. Ce n’est pas la première fois depuis le début de sa nouvelle vie qu’il est photographié dans un métro parisien.

NBA: Après une liaison avec une membre de son staff, l’entraîneur des Celtics risque d’être banni

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L’entraîneur des Boston Celtics Ime Udoka, finaliste de la NBA la saison dernière, risque d’être suspendu pour tout l’exercice 2022-23 en raison d’une liaison présumée avec une membre de son staff en violation du code de conduite de l’équipe, rapportent des médias américains jeudi.

Selon ESPN et The Athletic, citant des sources anonymes, l’entraîneur de 45 ans aurait entretenu une relation avec un membre féminin du staff des Celtics, enfreignant le règlement et le code de conduite de la franchise.

La sanction, parmi les plus sévères jamais infligées à un entraîneur principal de la NBA, devait être officialisée dans la journée, selon le média américain ESPN.

Avec l’ouverture prochaine des camps d’entraînement, la sanction signifie probablement que l’entraîneur adjoint des Celtics, Joe Mazzulla, assurera l’intérim pour la campagne 2022-23, ajoute le média.

Udoka a succédé à Brad Stevens, promu président des opérations basket l’année dernière en remplacement de l’emblématique Danny Ainge.

Udoka a joué sept saisons en NBA, dont trois des quatre dernières avec San Antonio avant de prendre sa retraite en 2011. Il a intégré le staff technique des Spurs en 2012, puis Philadelphie (2019-2020) et Brooklyn (2020-2021) en tant qu’entraîneur adjoint avant de prendre les rênes des Celtics en juin 2021.

Sous sa direction, Boston a été sacré champion de la conférence Est en juin dernier après avoir bouclé la saison régulière sur une série de 28 victoires pour 7 défaites. Pour leur retour en finale de la NBA, les Celtics se sont inclinés devant les Golden State Warriors (4-2) .

source: seneweb

Le président de l’Iran refuse une interview car la journaliste ne porte pas de voile

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Alors que les protestations contre le régime iranien ont déjà fait 31 morts, cette réaction du président Raïssi ne risque pas d’apaiser les tensions dans son pays.IRAN –

Une absence remarquée. Depuis la mort de la jeune Mahsa Amini, tuée le 16 septembre après avoir été arrêté par la police des mœurs iranienne pour ne pas avoir été suffisamment couverte par son hijab, un important mouvement de protestation traverse l’Iran et sa capitale Téhéran.

Après 40 minutes à attendre le chef d’État, elle explique qu’un assistant s’est présenté à elle pour une demande singulière : « Le président, a-t-il dit, suggérait que je porte un foulard, car ce sont les mois sacrés de Muharram et de Safar ». Une requête « poliment refusée » par Christiane Amanpour, qui justifie ce refus : « Nous sommes à New York, où il n’y a ni loi ni tradition concernant le foulard. J’ai souligné qu’aucun ancien président iranien n’a exigé cela lorsque je les ai interviewés en dehors de l’Iran ».

Face au refus de la journaliste, qui a tout de même interviewé tous les présidents iraniens depuis 1995, l’assistant d’Ebrahim Raïssi explique alors que l’entretien n’aura pas lieu en raison de ce refus de dernière minute.
 
Évoquant une « question de respect » et la situation actuelle en Iran, l’assistant s’est une nouvelle fois confronté au refus de la journaliste de CNN de se plier à cette condition. Une occasion manquée que n’a pas manqué de regretter la reporter du média américain sur Twitter. « L’entretien n’a pas eu lieu. Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que des gens sont tués, cela aurait été un moment important pour parler avec le président Raïssi », conclut-elle.

 
Christiane Amanpour ajoute d’ailleurs à son dernier tweet une photo lourde de sens, où l’on peut la voir, sans foulard, face à la chaise vide du président iranien. Une manière pour la journaliste de témoigner à sa manière de la situation à Téhéran, où même l’accès à WhatsApp et Instagram (les deux derniers réseaux étrangers encore actifs en Iran) a été totalement bloqué par les autorités pour endiguer le mouvement de contestation grandissant et ainsi limiter la propagation d’images hors des frontières iraniennes.

 
Depuis la mort de Mahsa Amini, des manifestants ont pris d’assaut les rues d’une quinzaine de villes d’Iran, bloquant la circulation, incendiant des poubelles et des véhicules de police, lançant des pierres sur les forces de sécurité et scandant des slogans hostiles au pouvoir. Cette révolte qui a déjà fait 31 morts a aussi donné lieu à des scènes édifiantes de femmes contestant publiquement le code vestimentaire strict de la République islamique d’Iran en brûlant leur foulard, en signe de rébellion.