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Effet secondaire de Ngaaka Blindé atteint 1 million de vues en 3 jours

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En plus d’être dans les tendances sur Youtube, la vidéo « Effet Secondaire » de Ngaaka Blinde vient d’atteindre le million de vues sur YouTube en seulement trois jours.

Mais les autres vidéos qui s’en suivent sont toutes des « Effet », cela montre que les internautes consomment le clash des rappeurs sénégalais sans modération.

Kaliphone « détruit » Adja Thiaré : « Beugoul Goor, Le$bienne Leu »

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L’affaire de Kaliphone Sall et Adja Thiaré est loin de connaître son épilogue. Accusé de viol, Kaliphone revient à la charge et fait des révélations explosives sur Adja Thiaré.

Kaliphone nous fait savoir que c’est la fille qui l’a contacté pour lui demander de l’argent pour un shooting. « Dans la voiture, la fille a mis sa main dans ma poche et a pris mon argent, j’ai pris son téléphone, elle a commencé à crier et a arraché le rétroviseur », explique Kaliphone.

La fille accuse Kaliphone de l’avoir pénétrée avec sa main et a mis sa bouche sur son v@gin. Mais Kaliphone nous fait savoir qu’il ne peut pas violer une lesbienne, Adja Thiaré n’aime pas les hommes, révèle-t-il.

Plus d’explication en vidéo.

 

Moucheté politique

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Comme elle peut être moche, la pratique de la politique à Galsen ! Et surtout depuis que n’importe qui s’y invite sans avoir l’épaisseur intellectuelle requise. La politique, au Sénégal, plutôt que d’être un terreau fertile de confrontation des idées, est devenu le terrain fangeux des invectives. Et c’est affligeant de voir la presse servir de relais à des personnes au vocabulaire de charretiers pour qu’elles débitent leurs fadaises voire s’adonnent à ce qu’elles savent faire le mieux : insulter, calomnier, attaquer au bas de la ceinture.

Dans ce concours de crétinisme, un jeune qui se dit leader se distingue particulièrement. Il se défausse pour montrer sa déficience intellectuelle qu’une certaine presse nous fourgue sans retenue. Son exercice favori depuis quelques temps est de répondre à toutes les personnes qui critiquent le Chef. Mais il n’est pas le seul puisqu’il y en a d’autres comme lui… Ces insulteurs sont plus nombreux dans l’espace public et fonctionnent à la manière de la girouette. Celle qu’ils présentaient comme leur boussole il y a quelques mois, est devenue la bête à abattre. Et ils passent à la moulinette sans retenue leur souffre-douleur. Hier, ils chantaient sa combativité, sa loyauté, son engagement militant.

Bref, elle était parée de toutes les vertus. Tout le monde voulait l’avoir à ses côtés, tout le monde l’adulait et buvait ses paroles. Ainsi, ils savaient qu’elle complotait mais n’osaient pas le dire ! Et les voilà qui sortent de leur imagination fertile des scenarii tortueux avec l’intention de tuer l’ennemie du jour.

Pince-sans-rire, ils prétendent qu’elle n’est pas plus méritante que les autres. Elle qui était en première ligne, bravant la chaleur et la pluie, s’éreintant à vendre celui qui était son boss, ses réalisations et son programme. A présent qu’elle a fait librement le choix de prendre son destin politique en mains, plutôt que de la retrouver sur le terrain des idées, on use de mots peu avenants à son encontre. Mais que voulez-vous, c’est ça, la politique au Sénégal de nos jours !
KACCOOR BI – LE TEMOIN

source: dakarmatin

Abdou Karim Guèye et Cheikh Oumar Diagne deux cavaliers seuls à l’oubli

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Lundi 12 septembre 2022, au moment où tous les regards étaient tournés vers l’Assemblée nationale, Pr Cheikh Oumar Diagne et l’activiste Abdou Karim Guèye étaient placés sous mandat de dépôt. Via « teléyoutube », le juge d’instruction Mamadou Seck les a inculpés pour diffusion de fausses nouvelles relatives au décès de l’Imam Alioune Badara Ndao. Leurs propos jugés avaient été jugés délictuels par le procureur de la République, Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guèye « Xrum Xaxx » ayant accusé l’Etat d’avoir abrogé la vie de l’Imam Ndao de Kaolack durant son séjour carcéral.

En tout cas, « Le Témoin » quotidien a appris que ce n’est pas demain la veille de leur libération du fait que leur dossier risque de pourrir en instruction. Autrement dit, ils vont devoir prendre leur mal en patience à la prison de Sébikhotane. Car, sauf miracle, leur audition dans le fond ne pourrait se faire qu’après les vacances judicaires en novembre prochain. Parce qu’en cette période hivernale, les tribunaux ne sont pas totalement fermés, mais ils fonctionnent globalement au ralenti.

Et les audiences se limitent aux affaires urgentes. Ne comptez surtout pas sur les leaders de l’opposition pour faire des manifestations de soutien ou de pression en faveur de Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guèye « Xrum Xaxx ». Car selon un leader de l’opposition, ces deux hommes ont fait cavaliers seuls en s’exprimant hors cadre, c’est-à-dire en dehors des mots d’ordre de l’opposition. Vérité absolue !

Entre orientations et rejets

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Abdoul Mbaye, Mary Teuw Niane et Mamadou Lamine Diallo, président du Mouvement Tekki et 7eme vice-président de l’Assemblée nationale, remettent en cause en question l’efficacité des mesures pour la réduction des prix

L’efficacité des quinze mesures destinées à réduire les prix au Sénégal est loin de faire l’unanimité. L’importateur du riz, Moustapha Tall et de l’Économiste et Maitre de Conférences titulaire, Thierno Thioune, les saluent certes, mais déclinent les modalités pratiques pour y arriver (voir par ailleurs). Quant à certains acteurs politiques, ils remettent en cause en question l’efficacité de ces mesures. L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane ou encore Mamadou Lamine Diallo, président du Mouvement Tekki et 7eme vice-président de l’Assemblée nationale, l’ont fait savoir dans les réseaux sociaux.

ABDOUL MBAYE, ANCIEN PREMIER MINISTRE : «Comment le Président Macky Sall peut-il oser affirmer … »
«Mais dans quel pays sommes-nous? En 2020 les importations de riz par le Sénégal ont dépassé 1,1 million de tonnes, augmentant de 26% en un an. Comment le Président Macky Sall peut-il oser affirmer que l’année suivante seules 0,3 million manquent pour atteindre l’autosuffisance !?!? Alors que le pays est en danger de rupture d’approvisionnement face à la réduction des productions mondiales et du commerce de céréales, y compris le riz, au Sénégal, on fait dans une autosatisfaction inspirée par des faux chiffres de production. C’est vraiment effarant!!! »

MAMADOU LAMINE DIALLO, PRESIDENT DU MOUVEMENT TEKKI ET 7EME VICE-PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE : «Macky Sall ne peut pas réduire la hausse des prix à sa plus simple expression»
«Sacré Macky Sall et l’économie. Après une journée de palabres au palais, il revient sur la nécessité du consommer local et du contrôle des prix. Même rengaine qu’en 2012. Échec total parce que BBY refuse de faire de l’économie. Exemple Hott. Amadou Hott prétend avoir été un bon ministre de l’économie parce qu’il a mobilisé en trois ans, 5000 milliards de francs. C’est bien triste, malgré mes alertes questekki. D’abord Hott, pour être honnête, doit nous dire sur ces 5000 milliards, combien ont été décaissés et la part des entreprises étrangères dans ces décaissements. Pour lui, l’économie, c’est la mendicité internationale. Macky Sall face à son échec économique ; la coopération internationale ne peut rien contre l’inflation». Or l’économie, c’est aussi la hausse du coût de la vie, l’emploi, pour ne pas parler des dépenses publiques et du déficit extérieur et surtout des flux financiers illicites, l’argent volé aux Sénégalais et transféré dans les paradis fiscaux. Hott ne dit rien sur ces points. Amadou Ba et lui sont responsables de l’endettement massif qui a mis les Sénégalais dans des trappes de pauvreté et affaibli l’entreprise sénégalaise. Les Sénégalais dans leur écrasante majorité sont piégés par la vie chère et dépendent des transferts de la Diaspora. Il faut donc changer de direction et s’occuper de l’emploi, de la santé et de l’éducation par l’industrialisation planifiée. Ce 26 septembre, nous étions dans la pensée de nos disparus du Joola, moi-même j’y ai perdu 23 membres de ma famille. Macky Sall a oublié cette journée de recueillement et nous annonce du réchauffé »

MARY TEUW NIANE, ANCIEN MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION : «La révolution agricole passe par la révolution des mentalités de nos autorités qui … »
«Le Président de la République a les mots. Cependant, il faut surtout les actes de rupture, de courage, de sincérité et de détermination. Il faut éradiquer les énormes intérêts qui se nourrissent sur toute la chaîne des importations des produits alimentaires. Prendre des mesures hardies qui découragent les importations et qui encouragent fortement la production locale. Soutenir la recherche et la production de semences de qualité. Rendre l’eau disponible. Promouvoir la production de fourrage. Créer des centres de formation agricole et horticole dans chaque département du Sénégal. Assurer la motorisation et la disponibilité des équipements agricoles. Résoudre le problème de la course à l’accaparement des terres, etc. Résoudre le problème du marché des produits agricoles. Etc. En fait, il faut une révolution agricole. La révolution agricole passe par la révolution des mentalités de nos autorités qui doit diffuser jusqu’à la citoyenne et au citoyen. La crise Russie-Ukraine est un fait. Elle passera! Lorsque la majorité de la population d’un pays n’a pour principal objectif que la quête journalière de la nourriture, le pays a perdu ses espoirs de transformation pour emprunter les chemins du développement. Notre souveraineté alimentaire est un impératif vital qui transcende les crises, elle est constitutive de notre fierté nationale et de notre dignité

La leçon de Maïga

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Il est inconvenant que la leçon de démocratie au gouvernement malien vienne de Ouattara et de tous ces chefs d’Etat de la Cedeao partisans du troisème mandat. Macky Sall n’a pas le droit de déposer une 3e candidature

Dans un discours martial magistral aux allures d’un règlement de compte, le Premier ministre malien, le Colonel Abdoulaye Maïga, à l’occasion du Débat général de la 77e Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, n’a pas mis de gants pour asséner ses vérités aux leaders de la Cedeao, au Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres et à la France néo-colonialiste. Mais le passage-référence que nous retenons le plus dans ce discours-réquisitoire qui s’inscrit dans la lignée de celui de Thomas Sankara prononcé le 4 octobre 1984, lors de la 39e session, c’est cette leçon servie à Alassane Ouattara et à ses pairs comme Macky Sall et Faure Gnassingbe qui sont les défenseurs opiniâtres et promoteurs attitrés du 3e mandat dans cette Afrique de l’Ouest.

Lors de son intervention à la tribune des Nations Unies, le président ivoirien, paternaliste, ne s’est pas empêché de prodiguer aux autorités de la Transition malienne des conseils dont il ne s’est pas servi quand, en 2020, il fallait quitter démocratiquement le pouvoir et organiser des élections démocratiques. Avec l’aide de sa Cour constitutionnelle, de ses forces de défense et de sécurité qui ont massacré impitoyablement 85 combattants de la démocratie, de la complaisance de la communauté internationale notamment la France et la Cedeao, Ouattara a organisé seul son élection et s’est fait réélire avec un score soviétique qui mettrait en colère Staline. « Mon pays encourage les autorités maliennes à concentrer leurs efforts sur la lutte contre le terrorisme et à mettre en œuvre, de façon résolue, les différentes étapes du chronogramme de la transition ainsi que les réformes politiques et institutionnelles en vue des élections présidentielles prévues en février 2024, pour le bien-être du peuple malien », a seriné Ouattara aux autorités de la Transition malienne.

Réponse du berger à la bergère, la réplique cinglante du Premier ministre intérimaire malien ne s’est pas fait attendre. « Le 3e mandat consiste pour un président de la République d’effectuer une manœuvre en quatre temps, en vue de conserver le pouvoir pour lui seul et son clan. Le 3e mandat est une magie, c’est l’art de se dribbler soi-même tout en gardant le ballon », a-t-il lâché avec goguenardise à l’endroit de ces potentats de la Cedeao qui veulent rester au pouvoir en usant en permanence de coup d’Etat constitutionnel. Ainsi Ouattara qui a usé de cette manœuvre pour se maintenir illégalement au pouvoir au prix du massacre des citoyens qui s’opposaient à son projet démocraticide est très mal placé pour parler aux autorités d’élections transparentes et démocratiques. 85 personnes qui se sont opposées au 3e mandat ont trouvé cruellement la mort lors de la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020. Et la métaphore animalière utilisée par le Premier ministre malien disqualifie Ouattara de son rôle de conseiller électoral. Comme le chameau ne peut se moquer de la bosse du dromadaire alors que lui-même en a deux, il est incongru et inconvenant que la leçon de démocratie au gouvernement malien vienne de M. Ouattara et de tous ces chefs d’Etat de la Cedeao qui pensent ou agissent comme le président ivoirien.

Le président Macky Sall est visé allusivement dans cette allocution dénonciatrice de Maïga qui flétrit le culte irraisonné du 3e mandat. Aujourd’hui il appert que le chef de l’Etat sénégalais ira à l’antipode de l’article 27 de la Charte fondamentale pour imposer sa 3e candidature. Depuis les limogeages des Sory Kaba, Moustapha Diakhaté, Moussa Diop de leurs postes de responsabilité administrative ou politique, depuis la réserve du Sénégal sur l’introduction de la limitation des mandats dans le Protocole de la CEDEAO, depuis la nomination de Badio Camara au stratégique poste de président du Conseil constitutionnel, depuis l’interdiction d’un concert contre le 3e mandat, depuis la formation du nouveau gouvernement où un quarteron de ministres insulteurs et défenseurs du 3e mandat y siège, depuis le retour du tailleur constitutionnel haute couture au ministère de la Justice, les Sénégalais n’ont plus de doute sur la 3e candidature de Macky Sall à la présidentielle en 2024.

Déjà, le ministre Mame Mbaye Niang a étrenné la stratégie de communication mise en place dans les officines du palais qui consiste à défendre avec des arguties juridiques cette 3e candidature. Et il en sera ainsi avec tous les Torquemada recrutés dans les cercles lucifériens du pouvoir pour colporter avec véhémence voire violence cette hérésie mortifère. Ils feront le tour des plateaux télé, inonderont les unes des journaux corrompus, achèteront des pages dans les magazines et autres tabloïds internationaux qui ripolineront l’image d’autocrate de Macky en contrepartie d’espèces sonnantes et trébuchantes, stipendieront tous les « revueurs » de presse pour disséminer la légalité d’un 3e mandat.

La récente sortie médiatique de Mimi Touré révèle que la principale pomme de discorde entre elle et son désormais ex-mentor demeure la problématique du 3e mandat. Le divorce imminent de « Mbourou ak Sow » qui sonne le glas d’un mariage mal consommé aura comme soubassement le 3e mandat dont l’effectuation est synonyme de l’enterrement politique définitif du leader de Rewmi. Yewwi Askanwi et Wallu sont déjà sur le pied de guerre pour s’opposer à toute tentative d’une 3e candidature. Au mois de juin dernier, 102 universitaires ont produit avec force un document de haute portée intellectuelle pour disqualifier tous ces Cassandre qui légaliseraient une 3e candidature de Macky Sall uniquement pour continuer de s’enivrer des voluptés du pouvoir. Nonobstant ces foyers de résistance démocratique qui se développent sua sponte pour le respect de la Loi fondamentale, le chef de Bennoo Bokk Yaakaar, obnubilé par sa marotte, ne barguigne pas pour suivre aveuglément les pas de ses référents que sont les autocrates Ouattara et Faure Gnassingbe et le satrape déchu Alpha Condé.

Les défenseurs de la thèse du 3e mandat, par des finasseries politico-juridiques veulent instiller insidieusement dans la tête des Sénégalais que seul le Conseil constitutionnel est habilité pour valider ou invalider une candidature. Sauf que Macky Sall n’a pas le droit de déposer une 3e candidature. Accepter l’arbitrage des Sages concernant le 3e mandat, c’est accepter qu’ils se prononcent positivement sur la recevabilité juridique d’une telle candidature. Aussi les Sénégalais épris de paix et légalité constitutionnelle n’accepteront-ils pas de tomber dans le piège rhétorique des apéristes qui consiste à vouloir demander l’arbitrage des Sages du Conseil constitutionnel dont on ne doute point de leur inclination du côté du pouvoir dominant. Rétif, le bataillon des anti-3e mandat regimbera contre toute velléité de dépôt de candidature de Macky.

Plusieurs facteurs interdisent à Macky Sall de penser à postuler pour une 3e fois consécutive à la présidence de la République. D’abord d’un point de vue historique, les nombreux cadavres qui ont jalonné la candidature de Wade en 2012 et qui a abouti à la révision constitutionnelle de 2016 dirime toute possibilité d’une 3e candidature. S’y ajoutent ses nombreuses déclarations itératives sur son impossibilité de solliciter pour une 3e fois les suffrages des Sénégalais. Ces derniers, arrimés solidement à la vertu du respect de la parole donnée, ne comprendraient pas que le président, garant de la stabilité du Sénégal, verse dans le déni discursif au nom d’une boulimie pouvoiriste inextinguible qui pourrait installer le Sénégal dans une guerre civile. Enfin pour des raisons éthiques, Macky Sall ne devait même pas permettre à ses partisans et courtisans de disséminer le message du 3e mandat sécrétant les germes de la mort. Mais aujourd’hui, malheureusement c’est lui le manitou qui enjoint avec doigté ses farouches janissaires à s’engager dans une voie illégale dont l’issue ne serait que macabre.

Mais osons espérer avec un optimisme naïvement béat que la leçon de Maïga contre le 3e mandat qui s’inscrit dans la dynamique de notre Constitution et des démocrates sera bien appréhendée par celui qui était un des fers de lance coriaces de la lutte contre le 3e mandat d’Abdoulaye Wade.

Serigne Saliou Guèye de SenePlus

Youcef Belaïli pète les plombs et saccage l’appartement qu’il louait

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Youcef Belaïli, l’ailier algérien du Stade Brestois, serait sur le départ après plusieurs dérapages dont la dégradation très importante d’une maison qu’il louait en Bretagne.
 
L’idylle entre Brest et Youcef Belaïli, véritable star du football algérien arrivée il y a neuf mois en Bretagne, est sur le point de s’arrêter brutalement. En cause, un comportement extrasportif déplorable, selon plusieurs informations de la presse locale.
 
Actuellement en Algérie, où il a disputé deux matchs amicaux avec sa sélection, l’ailier aux 19 matchs disputés (3 buts, 4 passes décisives) depuis son arrivée au club devrait faire son retour sur la pointe bretonne jeudi matin en compagnie de son coéquipier Islam Slimani. Mais cette reprise ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices.
 
En effet, le Télégramme a révélé que Belaïli (30 ans), arrivé en provenance du Qatar, avait pour le moins saccagé une maison qu’il louait depuis cinq mois en banlieue de Brest. Elle aurait en effet dû être en partie rénovée car laissée dans un état déplorable avec des travaux à hauteur de 40.000 euros. Cité par le quotidien, le propriétaire des lieux fait un constat sans appel : «cuisine à refaire, sols gondolés à changer, portes arrachées et mégots par terre».
 
Mais ce n’est pas tout. Le joueur, qui souhaiterait quitter le club, s’est aussi tristement distingué par un comportement individualiste notamment au soir de la défaite sur la pelouse du PSG, le 10 septembre dernier. En effet, l’international algérien, resté sur le banc, aurait alors décidé de rester à Paris après la rencontre sans prévenir personne.
 
Pour le moment, le Stade Brestois indique ne pas avoir reçu de demande de départ de son joueur. Le club n’évoque pas non plus l’idée d’un licenciement mais les deux parties vont devoir discuter très rapidement.

Raaya Musique Awards : El Maestro boycotte la récompense et tacle les initiateurs…

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Par le biais d’un communiqué de presse, l’artiste chanteur, El maestro a manifesté son inquiétude par rapport aux nominations dans le cadre des Raaya awards. L’interprète de “Moulaye thieuguine love” juge qu’il y a un manque de transparence et du favoritisme dans la nomination de certains artistes. Il a demandé, dès lors, aux organisateurs du « Raaya awards » de le retirer de la liste et de toutes les affiches des nominés pour la catégorie meilleur clip de l’année et invite ses fans à s’abstenir de voter pour lui.
Contacté par Seneweb pour en savoir plus sur les raisons de son désistement, le kangam, comme on le surnomme, évoque l’opacité des critères de sélection. « Ce genre de projet devrait être porté  par l’Etat du Sénégal à travers le ministère de la Culture ou d’autres institutions telles que la Sodav entre autres », estime-t-il.
L’artiste dit ne pas concevoir « qu’une personne lambda organise ce genre d’événement pour s’enrichir sur le dos des votants, et délivrer des trophées bon marché aux primés et ensuite encaisser son argent. les artistes méritent mieux que ça. ».
 
El Maestro trouve injuste que sa chanson, « Moulaye thieuguine love »,  malgré l’énorme engouement qu’elle a suscitée sur toutes le plateformes digitales, ne soit nominé que dans la catégorie meilleur clip alors qu’elle remplit les critères pour faire au moins partie des catégories “artiste de l’année”, “featuring de l’année” et “tube de l’année”. « Satou Niang l’artiste avec laquelle j’étais en duo devrait normalement figurer dans la catégorie révélation de l’année mais j’ai l’impression que c’est du « yama nekh », conclut l’homme qui confie ne jamais s’être intéressé à ces awards mais appelle à plus de transparence et de considération pour les artistes.

Médina : à 68 ans, il menace avec un couteau sa mère de 88 ans

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B. Seck a été déféré au parquet pour violences et voies de fait, violences à ascendant et menaces avec arme blanche. Ce retraité de 68 ans est accusé de mener la vie dure à sa mère, M. Diagne, qui est âgée de 88 ans, et à son neveu A. Mbow avec lesquels il vit à la Médina.

D’après L’AS, c’est ce dernier qui a déposé une plainte contre son oncle la semaine dernière. B. Seck s’était subitement mis à insulter sa mère. Lorsque A. Mbow l’a invité à se calmer, il est entré dans une grosse colère et s’est emparé d’un couteau en menaçant de mettre fin aux jours de son neveu et de sa mère.

C’était la goutte de trop. A. Mbow s’est rendu au commissariat de la Médina pour déposer sa plainte contre son oncle, qui a transformé leur salon en horlogerie et sème la terreur dans la maison.

Arrêté et placé en garde à vue, B. Seck a reconnu les faits et demandé la clémence. Il a été déféré au parquet.

Amical: L’Argentine balaie la Jamaïque, Messi dans le club des 100

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Quoi de mieux qu’un jour « cent » ? Lionel Messi n’a joué que les 35 dernières minutes lors du succès de l’Argentine contre la Jamaïque (3-0), le temps d’inscrire un doublé enjolivant sa 100e victoire en sélection, mardi à Harrison (New Jersey).

 La Red Bull Arena, dans une ambiance festive assurée par une forte colonie de supporteurs argentins, n’avait d’yeux que pour « la Pulga » (la puce). Alors quand la star, ménagée au coup d’envoi en raison de symptômes grippaux ayant appelé le sélectionneur Lionel Scaloni à la prudence, est entrée sur le terrain à la 55e minute, la fièvre est montée d’un coup.

Pas moins de trois énergumènes ont alors couru vers Messi pour l’approcher, le toucher, faire un selfie même, tous plaqués par les stadiers, sous le regard mi-amusé mi-incrédule de l’objet du désir argentin.

Il faut dire qu’en peu de temps, Messi a marqué de son empreinte ce match amical un peu fade jusque-là, mis sur le bons rails argentins par l’ouverture du score à la 13e minute de Julio Alvarez, titularisé à la place de la star.

 Messi a d’abord inscrit le deuxième but à sa troisième tentative, après deux dans la surface ayant trouvé le gardien, d’une frappe au-delà du rectangle qui a fini au ras du poteau (86e).

Trois minutes plus tard, il a provoqué un coup franc à l’entrée de la surface et s’est fait justice lui-même, en plaçant le ballon sous le mur sauteur qui a nettoyé le soupirail.

90e but

Ses 89 et 90e réalisations en 164 sélections. Et puisqu’on est dans les chiffres, ce match a ceci de notable qu’il lui permet de devenir le cinquième joueur de l’histoire à atteindre 100 victoires avec son équipe nationale, rejoignant dans ce club fermé les Espagnols Sergio Ramos (131 victoires en 180 matches) et Iker Casillas (121 en 167), le Portugais Cristiano Ronaldo (112 en 189) et le Mexicain Andres Guardado (101 en 177).

Quatre jours après sa déjà remarquable performance contre le Honduras, son doublé ayant largement contribué à la victoire (3-0) des Argentins, Messi confirme qu’il traverse une période faste, entrevue sous le maillot du PSG depuis le début de saison, que ce soit en championnat de France ou en Ligue des champions.

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Dans le sillage de son N.10, l’Albiceleste porte quant à elle son invincibilité à 35 rencontres (26 victoires, 9 nuls). Une série débutée en 2019, qui la hisse au niveau du Brésil (1993-1996), de l’Espagne (2007-2009) et de l’Algérie (2018-2022), le record en la matière étant détenu par l’Italie (2018-2021), avec 37 matches.

De quoi entretenir les rêves de gloire des supporters argentins à deux mois du Mondial au Qatar, où leur équipe sera opposée à l’Arabie saoudite, au Mexique et à la Pologne dans le groupe C.