Face aux nombreuses déclarations évoquant une supposée « dette cachée » contractée durant la présidence de Macky Sall, le Collectif des Amis de Macky Sall a tenu à rétablir ce qu’il considère comme la vérité. Dans une note publique, le collectif rejette catégoriquement toute accusation d’opacité financière et dénonce ce qu’il appelle une campagne de désinformation visant à ternir le bilan économique de l’ancien président du Sénégal.

Selon le collectif, il n’existe aucune dette dissimulée qui aurait été laissée par le régime précédent. Les montants évoqués par certains acteurs politiques et économiques ne relèveraient pas d’une dette budgétaire de l’État, mais plutôt de dettes contractées par des sociétés publiques autonomes, telles que SENELEC, PETROSEN, la SOGEPA ou encore d’autres structures parapubliques. Ces institutions auraient engagé des emprunts dans le cadre de projets d’investissement productifs, parfaitement identifiés et documentés.

Le collectif souligne que ces emprunts ont été effectués dans le respect des normes de gestion financière et de transparence, et qu’ils visaient à renforcer les capacités productives du pays, en soutenant la mise en œuvre du Plan Sénégal Émergent (PSE).
Ces initiatives auraient permis de financer des infrastructures énergétiques, logistiques et industrielles essentielles au développement national.

Les partisans de l’ancien président rappellent également que la dette publique du Sénégal était surveillée, maîtrisée et soutenable durant tout le magistère de Macky Sall. Le pays affichait, selon eux, des indicateurs macroéconomiques stables et une crédibilité reconnue par les institutions internationales comme le FMI, la Banque mondiale et la BAD. Ces organismes, précisent-ils, validaient régulièrement les chiffres officiels du Sénégal, preuve d’une gouvernance économique rigoureuse.

Pour le collectif, parler de “dette cachée” relève d’une mauvaise interprétation des mécanismes de financement public.
Ils expliquent que certaines structures publiques, disposant d’une autonomie financière, pouvaient recourir à des emprunts directs, parfois garantis par l’État, mais toujours comptabilisés et suivis par le ministère des Finances. En aucun cas, insistent-ils, ces engagements n’ont été dissimulés ni exclus des rapports officiels.

Les Amis de Macky Sall regrettent que ces débats soient alimentés par des motivations purement politiques, dans un contexte où certains cherchent à délégitimer les acquis de la décennie écoulée.
Ils citent en exemple les nombreuses réalisations concrètes du régime précédent : autoroutes, infrastructures sportives, électrification rurale, développement agricole, hôpitaux, universités et programmes sociaux.
Pour eux, ces résultats n’auraient pas été possibles sans une gestion budgétaire saine et une mobilisation responsable des ressources financières.

« Sous Macky Sall, le Sénégal n’a jamais contracté de dettes pour combler des déficits budgétaires. Toutes les dettes étaient orientées vers le financement du développement », soutient le collectif, qui invite les autorités actuelles à faire preuve d’objectivité et de reconnaissance envers les efforts consentis pour bâtir une économie émergente.

Dans leur communiqué, les membres du collectif appellent enfin à un débat national apaisé et constructif sur la question de la dette et de la gouvernance économique, loin des polémiques partisanes.
Ils insistent sur la nécessité de préserver la continuité de l’État et de reconnaître les progrès accomplis, tout en poursuivant les réformes pour un développement durable et inclusif.


Souhaitez-vous que je reformule cette version en article d’analyse signé “Assirou Global Media”, avec un ton plus éditorial et un titre percutant ?
(exemple : “Dette cachée ou débat politisé ? Le Collectif des Amis de Macky Sall démonte les accusations”)