
Selon une publication de Moustapha Sow, la délégation gouvernementale était conduite par Dethie Fall, ministre des Infrastructures, avec la participation de représentants du ministère des Finances et du Budget ainsi que de l’Ageroute.
Cette rencontre intervient alors que la question du désenclavement des territoires demeure un enjeu majeur pour le développement économique et social du Sénégal.
Un programme annoncé à 774 millions d’euros
D’après les éléments communiqués par Moustapha Sow, le Programme spécial de désenclavement représente un investissement annoncé de 774 millions d’euros, soit environ 507 milliards de francs CFA.
Le programme prévoit, selon ces informations, des interventions sur près de 2 000 kilomètres de routes à travers le territoire national.
Au-delà des infrastructures routières, l’impact économique attendu est également mis en avant. Plus de 60 entreprises sénégalaises seraient appelées à participer au programme, avec un potentiel annoncé de plus de 55 000 emplois directs et indirects.
Des infrastructures au service du désenclavement
La réalisation et l’amélioration des infrastructures routières constituent un levier important pour faciliter la circulation des personnes et des marchandises, rapprocher les zones rurales des centres économiques et favoriser les échanges entre les différentes régions du pays.
Pour de nombreuses localités, le désenclavement représente également un enjeu d’accès aux marchés, aux services publics et aux opportunités économiques.
La relance du PSD pourrait ainsi avoir des répercussions au-delà du seul secteur des travaux publics, notamment sur les entreprises locales, l’emploi et l’activité économique dans les territoires concernés.
Une implication annoncée du secteur privé sénégalais
La participation annoncée de dizaines d’entreprises sénégalaises constitue également l’un des éléments mis en avant autour de ce programme.
Pour Moustapha Sow et les structures impliquées, l’enjeu est notamment de permettre au secteur privé national de prendre part à de grands projets d’infrastructures et de contribuer à leur réalisation.
La rencontre avec les représentants du gouvernement traduit, selon les éléments communiqués, la poursuite des échanges autour des conditions permettant de relancer le programme.
Les prochaines étapes attendues
À ce stade, les modalités précises, le calendrier d’exécution et les différentes étapes opérationnelles de cette relance restent à préciser.
La reprise effective du PSD devra notamment permettre de déterminer les projets concernés, leur calendrier de réalisation ainsi que les mécanismes de mobilisation des entreprises et des financements.
Pour les populations concernées, l’enjeu demeure concret : voir les infrastructures promises se matérialiser sur le terrain et contribuer effectivement au désenclavement des territoires.
Source : publication de Moustapha Sow sur LinkedIn.